hier…

« HEUREUX l’homme qui ne suit pas le conseil des impies et ne s’arrête pas dans la voie des égarés, mais se plaît dans la loi de Yahvé et murmure sa loi nuit et jour. » (Psaume 1)

« Les gens disent : "Qui nous fera voir le BONHEUR ?" O Dieu, fais lever sur nous la lumière de ta Face. » (Psaume 4)

« Yahvé est mon pasteur, je ne manque de rien.
Oui, grâce et BONHEUR me pressent tous les jours de ma vie. » (Psaume 23)

Est-il un homme qui craigne Yahvé, il le remet dans la voie qu’il faut prendre ; son âme habitera le BONHEUR, sa lignée habitera la terre. Le secret de Yahvé est pour ceux qui le craignent, son alliance, pour qu’ils aient la connaissance. » (Psaume 25)

« Eclairer les hommes en tout ce qui peut leur être utile pour le temps et pour l’éternité, voilà le seul moyen de rendre les hommes HEUREUX. » (Père Pierre-Joseph de Clorivière, 1715-1773)

« Le Cœur de Marie, cette bonne Mère, n’est qu’amour et miséricorde ; elle ne désire que de nous voir HEUREUX. Il suffit de se tourner seulement vers elle pour être exaucé. » (Saint Curé d’Ars, 1786-1859)

« Ce que Dieu veut, comme il le veut, parce qu’il le veut, c’est le secret de la vie et du BONHEUR. » (Ste Bernadette, 1844-1879)

« L’unique BONHEUR sur la terre, c’est de s’appliquer à toujours trouver délicieux la part que JESUS nous donne. » (Ste Thérèse de l’Enfant JESUS, 1873-1897)

« Vote si bonne lette a été une vraie joie pour moi, car j’ai compris que vous aviez le véritable BONHEUR d’ici-bas qui consiste à se livrer à la divine volonté et à trouver sa joie dans l’accomplissement de nos devoirs de tous les jours. Oui, la vie est sérieuse, car elle se prolonge jusque dans l’éternité. » (Bienheureux Dom Columba Marmion, 1858-1923)

« Tant que je chercherai mon propre BONHEUR, je ne pourrai pas être heureux, car le BONHEUR de l’homme n’est pas de la terre. Mais du jour où je ne chercherai plus en rien mon BONHEUR, mais uniquement celui de JESUS, je serai heureux, toujours heureux. » (Vénérable Charles de Foucauld, 1858-1916)

 

… et aujourd'hui ...

« L’Evangile proclame cette extraordinaire vérité : le véritable BONHEUR n’est pas un état temporaire au milieu d’un monde désespéré ; il est notre destinée et nous est offert comme un libre don de Dieu. Je ne dirais donc pas que l’Evangile peut nous rendre heureux, mais qu’il nous aide à découvrir un BONHEUR profond, une extraordinaire bonne nouvelle : Dieu désire partager son BONHEUR. » (Père Timothy Radcliffe, Maître général des Dominicains, in Prier, n° 219, mars 2000)

« Que Marie vous serve de modèle, elle qui sut élever à Dieu le Magnificat, le chant du véritable BONHEUR. » (Jean-Paul II, 19 janvier 2001)

« Aujourd’hui le Seigneur nous montre à nous aussi ses plaies glorieuses et son CŒUR, fontaine intarissable de lumière et de vérité, d’amour et de pardon.
Le CŒUR du Christ ! Son "Sacré-CŒUR" a tout donné aux hommes : la rédemption, le salut, la sanctification. De ce CŒUR surabondant de tendresse Sainte Faustine vit se libérer deux rayons de lumière, qui illuminaient le monde. "Les deux rayons – selon ce que JESUS lui-même lui confia - représentent le Sang et l’eau." Le sang rappelle le sacrifice du Golgotha et le mystère de l’Eucharistie ; l’eau, selon le riche symbolisme de l’évangéliste Jean, fait penser au baptême et au don de l’Esprit Saint.
A travers le mystère de ce CŒUR blessé, le flux restaurateur de l’amour miséricordieux de Dieu ne cesse de se répandre également sur les hommes et les femmes de notre temps. Ce n’est que là que celui qui aspire au BONHEUR authentique et durable peut en trouver le secret. » (Jean-Paul II, Homélie du 22 avril 2001)

 

… BENOIT XVI nous parle du bonheur

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2005

« Chers Frères et Sœurs ! Personne n’est trop grand pour être un enfant de Dieu. Cherchez la paix et le BONHEUR, non pas d’abord dans les réalisations personnelles ou dans le succès, mais dans l’amour miséricordieux de Dieu, dans le fait d’être aimé d’un amour éternel. »
(Audience générale, 10 août 2005)

« Chers jeunes, le BONHEUR que vous cherchez, le BONHEUR auquel vous avez le droit de goûter a un nom, un Visage : celui de JESUS de Nazareth, caché dans l’Eucharistie. Lui seul donne la plénitude de vie à l’humanité ! Avec Marie, donnez votre “oui” à ce Dieu qui se propose de se donner à vous. Je vous redis aujourd’hui ce que j’ai dit au début de mon pontificat : “Celui qui laisse entrer le Christ dans sa vie ne perd rien, rien, absolument rien de ce qui rend la vie libre, belle et grande. Non ! C’est dans cette amitié seulement que s’ouvrent toutes grandes les portes de la vie. Dans cette amitié seulement que se dévoilent réellement les grandes potentialités de la condition humaine. Dans cette amitié nous faisons l’expérience de ce qui est beau et de ce qui libère” (24-IV-2005). Soyez-en vraiment convaincus, le Christ n’enlève rien de ce qu’il y a de beau en vous, mais il mène tout à sa perfection, pour la gloire de Dieu, pour le BONHEUR des hommes, pour le salut du monde. »
(Discours, JMJ de Cologne, 18 août 2005)

« Les bienheureux et les saints ont été des personnes qui n’ont pas cherché obstinément leur propre bonheur, mais qui ont simplement voulu se donner, parce qu’ils ont été touchés par la lumière du Christ. Ils nous montrent ainsi la route pour devenir HEUREUX, ils nous montrent comment on réussit à être des personnes vraiment humaines. Dans les vicissitudes de l’histoire, ce sont eux, les saints, qui ont été les véritables réformateurs qui, bien souvent, ont fait sortir l’histoire des vallées obscures dans lesquelles elle court toujours le risque de s’enfoncer à nouveau ; ils l’ont illuminée chaque fois que cela était nécessaire, pour donner la possibilité d’accepter - parfois dans la douleur - la parole prononcée par Dieu au terme de l’œuvre de la création : “Cela est bon”. » (Homélie, JMJ de Cologne, 20 août 2005)

« Aujourd’hui, dans l’Evangile, le Christ nous appelle tous à travailler à sa vigne, à être des missionnaires de la Bonne Nouvelle, pour transmettre à tous, notamment aux jeunes, le désir de faire de leur vie quelque chose de beau et de marcher dans la voie du BONHEUR PROPOSE PAR LE SEIGNEUR. » (Angélus, 18 septembre 2005)

« Je vous salue, chers pèlerins francophones, vous invitant à répondre à l’appel du Christ, dans l’Evangile de ce dimanche, à mettre au centre de votre existence le commandement de l’amour, qui seul conduit au BONHEUR VERITABLE et à la paix. » (Angélus, 23 octobre 2005)

« Chers pèlerins francophones, je vous salue chaleureusement, vous invitant à rendre grâce pour tous les saints, qui nous sont donnés comme autant de frères aînés, pour marcher dans la voie de la sainteté et pour transmettre aux jeunes le désir de suivre le Christ, source de BONHEUR ETERNEL. » (Angélus, 1er novembre 2005)

« [...] Je partage vos inquiétudes pour l’Eglise dans votre pays. Que pouvons-nous donc faire ? Existe-t-il un instrument saint que Dieu a préparé pour l’Eglise de notre temps, afin que vous puissiez affronter avec courage les défis que vous rencontrerez le long de votre chemin dans le troisième millénaire chrétien ? Il est sans aucun doute nécessaire, d’une part, de professer de manière claire, courageuse et enthousiaste la foi en JESUS Christ qui vit ici et aujourd’hui dans son Eglise et en qui, selon son essence, l’âme humaine tournée vers Dieu peut trouver son BONHEUR. D’autre part, de nombreuses mesures missionnaires, petites et grandes, sont nécessaires et devront être prises pour apporter un “changement de cap”.
[...] Ne vous faites pas d’illusions ! Un enseignement catholique qui est offert de manière incomplète, est une contradiction en soi et ne peut être fécond à long terme. L’annonce du Royaume de Dieu va de pair avec l’exigence de la conversion et avec l’amour qui encourage, qui connaît le chemin, qui enseigne à comprendre que même ce qui semble impossible devient possible par la grâce de Dieu. Pensez à la façon dont, peu à peu, l’enseignement de la religion, la catéchèse aux divers niveaux et la prédication peuvent être améliorés, approfondis et pour ainsi dire complétés ! Utilisez avec ardeur, je vous le demande, le Compendium et le CEC ! Faites en sorte que tous les prêtres et les catéchistes adoptent ces instruments, qu’ils soient présentés dans les paroisses, dans les groupes et dans les mouvements, et qu’ils soient utilisés dans les familles comme lecture importante ! Face à l’incertitude de cette période historique et de cette société, offrez aux hommes la certitude de la foi intégrale de l’Eglise ! La clarté et la beauté de la foi catholique rendent la vie de l’homme lumineuse aujourd’hui également ! Et cela en particulier si elle est présentée par des témoins enthousiastes et enthousiasmants.
[...] Qu’il s’agisse de la participation à la Messe dominicale ou de la réception du Sacrement de la Pénitence, l’exemple et une parole d’encouragement sont souvent importants ! C’est le commandement de l’amour qui nous pousse non seulement à fournir tel ou tel service social à notre prochain, mais également à l’aider à obtenir un plus grand bien : à s’adresser constamment au Dieu vivant, à la communion avec JESUS Christ, à la découverte de sa propre vocation à la sainteté, à s’ouvrir à la volonté de Dieu, à la joie d’une vie qui, dans un certain sens, anticipe déjà le BONHEUR DE L’ETERNITE ! [...] Ne vous contentez pas d’une religiosité extérieure. Dieu ne se contente pas du fait que son peuple le vénère avec les lèvres, il veut notre cœur. Il nous donne sa grâce si nous ne nous éloignons pas, ou si nous ne nous séparons pas de lui. [...] » (Discours aux Evêques d’Autriche en visite ad limina, 5 novembre 2005)

« Nous sommes tous appelés à nous confronter à l’énigme de la mort et donc à la question de comment vivre bien, comment trouver le BONHEUR. A cela, le psaume 111 répond : HEUREUX l’homme qui donne ; HEUREUX l’homme qui n’utilise pas sa vie pour lui-même, mais qui la donne ; HEUREUX l’homme qui est miséricordieux, bon et juste ; HEUREUX l’homme qui vit dans l’amour de Dieu et du prochain. Ainsi nous vivons bien et ainsi nous ne devons pas avoir peur de la mort, car nous sommes dans le BONHEUR QUI VIENT DE DIEU ET QUI NE CONNAIT PAS DE FIN. » (Audience générale, 6 novembre 2005)

« [...] Chers amis, JESUS est votre véritable ami et Seigneur, instaurez une relation de véritable amitié avec Lui ! Il vous attend et ce N’EST QU’EN LUI QUE VOUS TROUVEREZ LE BONHEUR. Comme il est facile de se contenter des plaisirs superflus que nous offre l'existence quotidienne ; comme il est facile de ne vivre que pour soi, en profitant en apparence de la vie ! Mais, tôt ou tard, on se rend compte qu’il ne s’agit pas du véritable bonheur, car celui-ci se trouve bien plus en profondeur : nous ne le trouvons qu’en JESUS. Comme je l’ai dit à Cologne, “LE BONHEUR que vous cherchez, LE BONHEUR auquel vous avez le droit de goûter, a un nom : JESUS de Nazareth”.
C’est pourquoi je vous invite à RECHERCHER CHAQUE JOUR LE SEIGNEUR, QUI DESIRE UNIQUEMENT QUE VOUS SOYEZ VERITABLEMENT HEUREUX. Entretenez avec Lui une relation intense et constante dans la prière, et, autant que possible, trouvez des moments propices dans votre journée pour demeurer exclusivement en sa compagnie. Si vous ne savez pas comment prier, demandez-Lui de vous apprendre et demandez à sa Mère céleste de prier avec vous et pour vous. La récitation du Rosaire peut vous aider à apprendre l’art de la prière avec la simplicité et la profondeur de Marie. Il est important qu’au cœur de votre vie figure la participation à l’Eucharistie, dans laquelle JESUS se donne lui-même pour nous. Lui, qui est mort pour les péchés de tous, désire entrer en communion avec chacun de vous, frappant à la porte de votre cœur pour vous apporter sa grâce. Allez à sa rencontre dans la Sainte Eucharistie, allez l’adorer dans les églises et restez agenouillés devant le Tabernacle : JESUS vous remplira de son amour et vous manifestera les pensées de son CŒUR. Si vous demeurez à son écoute, vous ressentirez de façon toujours plus profonde la joie de faire partie de son Corps mystique, l’Eglise, qui est la famille de ses disciples étroitement unis par le lien de l’unité et de l’amour. Vous apprendrez, en outre, comme le dit l’apôtre Paul, à vous laisser réconcilier avec Dieu (cf. 2 Cor V, 20). JESUS vous attend pour pardonner vos péchés et vous réconcilier avec son amour à travers le ministère du prêtre, en particulier dans le Sacrement de la Réconciliation. En confessant avec humilité et vérité vos péchés, vous recevrez le pardon de Dieu lui-même à travers les paroles de son ministre. Quelle grande opportunité nous a donnée le Seigneur à travers ce Sacrement pour nous renouveler intérieurement et progresser dans notre vie chrétienne ! Je vous recommande d’en faire constamment un bon usage !
Chers amis, comme je vous le disais auparavant, si vous suivez JESUS, vous ne vous sentirez jamais seuls, car vous faites partie de l’Eglise, qui est une grande famille dans laquelle vous pouvez croître dans l’amitié véritable avec vos nombreux frères et sœurs dans la foi, présents dans toutes les parties du monde. JESUS a besoin de vous pour “renouveler” la société d’aujourd’hui. Consacrez-vous à comprendre toujours mieux la Doctrine catholique : même si, parfois, la regarder avec les yeux du monde semble un message difficile à accepter, elle contient la réponse satisfaisante à vos interrogations fondamentales. Ayez confiance en vos Pasteurs qui vous guident, ainsi que dans vos Evêques et prêtres ; engagez-vous de façon active dans les paroisses, les mouvements, les associations et les communautés ecclésiales, pour ressentir ensemble la joie d’être des disciples du Christ qui annonce et transmet la vérité et l’amour. C’est précisément poussés par sa vérité et son amour, avec les autres jeunes qui cherchent le sens véritable de la vie, que vous pourrez construire un avenir meilleur pour tous.
Chers amis, je suis proche de vous par la prière afin que vous répondiez généreusement à l’appel du Seigneur qui vous présente de grands idéaux en mesure de rendre votre vie belle et pleine de joie. Soyez-en certains : Ce n’est qu’en répondant de façon positive à son appel, aussi exigeant puisse-t-il être, qu’il est possible de trouver LE BONHEUR et la paix du cœur. Que la Vierge Marie vous accompagne sur cet itinéraire d’engagement chrétien, et qu’elle soit pour vous une aide dans chacune de vos bonnes intentions. »
(Message aux jeunes de Hollande, à l’occasion de la 1ère journée nationale des Jeunes catholiques, 21 novembre 2005)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2006

« Au terme de l’entretien avec l’Ange, Marie lui répond : “Je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole”. Marie anticipe ainsi la troisième invocation du Notre Père : “Que ta volonté soit faite”. Elle dit “oui” à la grande volonté de Dieu, une volonté apparemment trop grande pour un être humain ; Marie dit “oui” à cette volonté divine, elle se place dans cette volonté, elle insère toute son existence, à travers un grand “oui”, dans la volonté de Dieu et ouvre ainsi la porte du monde à Dieu. Adam et Eve, avec leur “non” à la volonté de Dieu avaient fermé cette porte. “Que la volonté de Dieu soit faite” : Marie nous invite nous aussi à prononcer ce “oui” qui apparaît parfois si difficile. Nous sommes tentés de préférer notre volonté, mais elle nous dit : “Sois courageux, dis, toi aussi : “Que ta volonté soit faite”, car cette volonté est bonne”. Tout d’abord elle peut apparaître comme un poids presque insupportable, un joug qu’il n’est pas possible de porter ; mais, en réalité, la volonté de Dieu n’est pas un poids, la volonté de Dieu nous donne des ailes pour voler haut, et nous pouvons ainsi aussi oser, avec Marie, ouvrir à Dieu la porte de notre vie, les portes de ce monde, en disant “oui” à sa volonté, en ayant conscience que cette volonté est le vrai bien et nous guide vers LE VRAI BONHEUR. Prions Marie, la Consolatrice, notre Mère, la Mère de l’Eglise, pour qu’elle nous donne le courage de prononcer ce “oui”, qu’elle nous donne également cette joie d’être avec Dieu et qu’elle nous guide vers son Fils, vers la vraie Vie. Amen ! » (Homélie prononcée dans la paroisse romaine de Santa Maria Consolatrice, le 18 décembre 2005)
T BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR
« Je vous salue cordialement, chers pèlerins francophones, vous invitant, comme les premiers disciples, à partir à la recherche du Christ et à devenir ses compagnons, pour le suivre et TROUVER AVEC LUI LE BONHEUR VÉRITABLE, qui transforme l’existence et lui donne tout son sens. Avec ma Bénédiction. » (Angélus, 15 janvier 2006)

« Que se passe-t-il lors du Baptême ? Qu’attend-on du Baptême ? Vous avez donné une réponse au seuil de cette Chapelle : nous attendons pour nos enfants la vie éternelle. Tel est le but du Baptême. [...] NOUS ATTENDONS POUR NOS ENFANTS UNE VIE BONNE, LA VRAI VIE, LE BONHEUR, même dans un avenir encore inconnu. Nous ne sommes pas en mesure d’assurer ce don pour tout le temps que durera cet avenir inconnu et, par conséquent, nous nous tournons vers le Seigneur pour obtenir de Lui ce don. » (Homélie, 8 janvier 2006)

« Pour avancer dans notre pèlerinage terrestre vers la Patrie céleste, nous avons tous besoin de nous nourrir de la parole et du pain de Vie éternelle, inséparables l’un de l’autre.
Les Apôtres ont écouté la parole de salut et l’ont transmise à leurs successeurs comme une perle précieuse conservée, en toute sûreté, dans l’écrin de l’Eglise : sans l’Eglise, cette perle risque de se perdre ou de se briser. Chers jeunes, aimez la Parole de Dieu et aimez l’Eglise qui, en vous apprenant à en apprécier la richesse, vous permet d’accéder à un trésor d’une si grande valeur. AIMEZ ET SUIVEZ L’ÉGLISE QUI A REÇU DE SON FONDATEUR LA MISSION D’INDIQUER AUX HOMMES LE CHEMIN DU VRAI BONHEUR. Il n’est pas facile de reconnaître et de rencontrer l’authentique bonheur dans le monde où nous vivons, où l’homme est souvent l’otage de courants de pensée, qui le conduisent, tout en se croyant “libre”, à se fourvoyer dans les erreurs ou les illusions d’idéologies aberrantes. » (Message aux jeunes pour la XXI° Journée mondiale de la Jeunesse, 22 février 2006).

« Je salue cordialement les pèlerins franco-phones. Que votre rencontre personnelle du Seigneur, pendant ce temps de Carême, illumine vos yeux et vos cœurs. Qu’en vous mettant à l’écoute du Fils bien-aimé de Dieu vous trouviez la joie et LE BONHEUR D’EN ÊTRE LES DISCIPLES parmi les homme d’aujourd’hui ! Avec ma Bénédiction apostolique ! » (Aux pèlerins de langue française à l’issue de l’Angélus, 12 mars 2006)

« Nous savons tous que pour arriver à un objectif dans le sport et au niveau professionnel, la discipline et les sacrifices sont nécessaires, mais ensuite, tout cela est couronné par le succès d’avoir atteint un objectif tant désiré. De la même façon, la vie elle-même, c’est-à-dire devenir hommes selon le dessein de Jésus, exige des sacrifices ; toutefois, ils ne sont pas une chose négative, au contraire, ils aident à vivre en tant qu’homme avec un cœur nouveau, à vivre une vie véritablement humaine et HEUREUSE. Etant donné qu’il existe une culture hédoniste qui veut nous empêcher de vivre selon le dessein du Créateur, nous devons avoir le courage de créer des îlots, des oasis, puis de grands terrains de culture catholique, dans lesquels vivre le dessein du Créateur. » (Réponse aux jeunes de Rome, 6 avril 2006)

« Le Christ oriente vos pas, vos études universitaires et vos amitiés, dans le va-et-vient de la vie quotidienne. Pour chacun de vous également, comme ce fut le cas pour l’Apôtre, la rencontre personnelle avec le divin Maître qui vous appelle amis (cf. Jn XV, 15) peut être le début d’une aventure extraordinaire : celle de devenir des apôtres parmi les jeunes de votre âge, pour les conduire à vivre votre même expérience d’amitié avec Dieu fait Homme, avec Dieu qui s'est fait votre ami. Chers jeunes, n’oubliez jamais que DE LA RENCONTRE ET DE L’AMITIÉ AVEC JÉSUS DÉPEND, en fin de compte, VOTRE BONHEUR, NOTRE BONHEUR. […] Chaque chrétien est invité à être l’ami de Dieu et, avec sa grâce, à attirer à Lui ses propres amis. L’AMOUR APOSTOLIQUE devient de cette façon une passion authentique qui S’EXPRIME EN COMMUNIQUANT AUX AUTRES LE BONHEUR que l’on a trouvé en JÉSUS. » (10 avril 2006)

« Que le Seigneur ressuscité fasse ressentir partout sa force de vie, de paix et de liberté. A tous, aujourd’hui sont adressées les paroles par lesquelles, au matin de Pâques, l’ange a rassuré le cœur apeuré des femmes : "N’ayez, pas peur il n’est pas ici. Il est ressuscité (Mt XXVIII, 5-6). JESUS est ressuscité et il nous donne la paix ; Il est lui-même la paix. C’est pourquoi l’Eglise répète avec force : "Le Christ est ressuscité". Que l’Eglise du troisième millénaire n’ait pas peur de Lui ouvrir son cœur. L’ÉVANGILE DU CHRIST n’éteint pas, mais bien au contraire COMBLE PLEINEMENT LA SOIF DE PAIX ET DE BONHEUR qui habite le cœur de tout homme. Le Christ est désormais vivant et marche avec nous. Immense mystère d’amour. » (16 avril 2006)

« Les enfants et les jeunes sont par nature réceptifs, généreux, idéalistes et ouverts à la transcendance. Ils ont avant tout besoin d’être exposés à l’amour et de se développer dans une écologie humaine saine, où ils pourront être amenés à comprendre qu’ils n’ont pas été mis au monde par hasard, mais grâce à un don faisant partie du plan d’amour de Dieu. S’ils veulent être fidèles à leur appel, les parents, les éducateurs et les responsables de la communauté, ne peuvent jamais renoncer à leur devoir de placer devant les enfants et les jeunes la tâche de CHOISIR UN PROJET DE VIE ORIENTÉ VERS UN BONHEUR AUTHENTIQUE, en mesure de distinguer entre la vérité et le mensonge, le bien et le mal, la justice et l’injustice, le monde réel et le monde le la “réalité virtuelle”. » (27 avril 2006)

« Je vous salue cordialement, chers pèlerins francophones, en particulier les jeunes. L’Evangile de ce dimanche nous invite à reconnaître le Christ Bon Pasteur qui veut nous guider tout au long de notre vie. Puisse chacun se laisser conduire par le Seigneur, accueillir son pardon et MARCHER A SA SUITE, POUR TROUVER LE BONHEUR VÉRITABLE. Avec ma Bénédiction apostolique. » (Angélus, 7 mai 2006)

« Plus qu’un événement, la Journée mondiale de la Jeunesse est un temps de profond renouveau ecclésial, en particulier parmi les jeunes, dont les fruits iront au bénéfice de toute votre société. Dans les pays comme le vôtre [Australie], où le processus inquiétant de sécularisation gagne rapidement du terrain, de nombreux jeunes en viennent eux-mêmes à réaliser que C’EST L’ORDRE TRANSCENDANT QUI GUIDE TOUTE LA VIE LE LONG DU CHEMIN DE LA LIBERTÉ ET DU BONHEUR AUTHENTIQUES. A contre courant du relativisme moral qui, ne reconnaissant rien comme définitif, enferme les personnes dans le piège de la recherche futile et insatiable de la nouveauté, la jeune génération est en train de redécouvrir la recherche satisfaisante de ce qui est bon et vrai. Ce faisant, les jeunes se tournent vers les responsables religieux et civils pour dissiper toute éclipse du sens de Dieu et pour permettre à la lumière de la vérité de briller, donnant un sens à toutes les vies et rendant la joie et la satisfaction possibles pour tous. » (18 mai 2006)

« Notre chemin commun se fera sous la devise : “Demeurez forts dans la foi”. Je le rappelle dès le début pour affirmer qu’il ne s’agit pas seulement d’un voyage sentimental, même s’il est juste également de ce point de vue, mais d’un itinéraire de foi, inscrit dans la mission que m’a confiée le Seigneur à travers la personne de Pierre apôtre, qui fut appelé pour confirmer ses frères dans la foi.
Je voudrais tant que ces journées nous renforcent tous dans la foi – les fidèles de l’Eglise qui est en Pologne et moi-même. Pour ceux qui n’ont pas la grâce de la foi, mais nourrissent dans leur cœur la bonne volonté, que ma visite soit un temps de fraternité, de bienveillance et d’espérance. CES VALEURS ÉTERNELLES DE L’HUMANITÉ CONSTITUENT UN FONDEMENT SOLIDE POUR CRÉER UN MONDE MEILLEUR, OÙ CHACUN PUISSE TROUVER LA PROSPÉRITÉ MATÉRIELLE ET LE BONHEUR SPIRITUEL. »
(Discours à l’arrivée à l’aéroport de Varsovie, 25 mai 2006)

« Promouvoir les valeurs du mariage n’empêche pas de goûter pleinement le bonheur que l’homme et la femme rencontrent dans leur amour mutuel. La foi et l’éthique chrétiennes, par conséquent, ne prétendent pas étouffer l’amour, mais le rendre plus sain, plus fort et réellement plus libre. C’est pourquoi L’AMOUR HUMAIN A BESOIN D’ÊTRE PURIFIÉ ET DE MÛRIR POUR ÊTRE PLEINEMENT HUMAIN ET POUR ÊTRE LE PRINCIPE D’UN BONHEUR VRAI ET DURABLE. » (Valence, congrès des familles, 8 juillet 2006)

« QUE JEANNE D’ARC NOUS AIDE A ENTRER TOUJOURS PLUS PROFONDEMENT DANS LE MYSTERE DU CHRIST POUR Y DECOUVRIR LE CHEMIN DE LA VIE ET DU BONHEUR ! »
(Paroles prononcées après la représentation de l’œuvre de Charles Péguy le Mystère de la Charité de Jeanne d’Arc, 19 août 2006)

« QUE SAINT AUGUSTIN OBTIENNE LE DON D’UNE RENCONTRE SINCERE ET PROFONDE AVEC LE CHRIST A TOUS LES JEUNES QUI, ASSOIFFES DE BONHEUR, la recherchent en parcourant les mauvais sentiers et se perdent dans les voies sans issue. » (Angélus, 27 août 2006)

« Je suis venu en Allemagne, en Bavière, pour reproposer à mes concitoyens les vérités éternelles de l’Evangile comme des vérités et de forces actuelles, et pour confirmer les croyants dans leur adhésion au Christ, Fils de Dieu, qui s’est fait homme pour notre salut. J’AI LA CERTITUDE DANS LA FOI QUE C’EST EN LUI, DANS SA PAROLE, QUE SE TROUVE LA VOIE POUR PARVENIR NON SEULEMENT AU BONHEUR ETERNEL, mais également pour construire un avenir digne de l’homme déjà sur notre terre. Animée par cette conscience, l’Eglise, sous la conduite de l’Esprit, a toujours trouvé à nouveau dans la Parole de Dieu les réponses aux défis éventuels émergents au cours de l’histoire. » (Discours de congé à l’aéroport de Munich, 14 septembre 2006)

« Si l’homme place sa certitude dans les richesses de ce monde, il n’atteint pas le sens plénier de la vie et la joie véritable ; si, en revanche, confiant dans la Parole de Dieu, il renonce à lui-même et à ses biens pour le Royaume de Cieux, il perd apparemment beaucoup, mais en réalité il gagne tout. Le saint est précisément cet homme, cette femme qui, répondant avec joie et générosité à l’appel du Christ, laisse tout pour le suivre. […]
JESUS PEUT DONC VRAIMENT GARANTIR UNE EXISTENCE HEUREUSE et la vie éternelle, mais par une voie différente de celle que le jeune riche imaginait : non pas à travers une bonne œuvre, ou l’accomplissement d’une prescription de la loi, mais bien dans le choix du Royaume de Dieu en tant que “perle précieuse” pour laquelle il vaut la peine de vendre tout ce qu’on possède. » (Homélie pour la canonisation de 4 bienheureux, 15 octobre 2006)

« Chers juristes, nous vivons une période exaltante en raison des progrès que l’humanité a accomplis dans de nombreux domaines du droit, de la culture, de la communication, de la science et de la technologie. Dans le même temps, toutefois, il existe de la part de certains la tentative d’exclure Dieu de tous les domaines de la vie, en le présentant comme antagoniste de l’homme. C’EST A NOUS, CHRETIENS, QU’IL REVIENT DE MONTRER QU’AU CONTRAIRE DIEU EST AMOUR ET QU’IL VEUT LE BIEN ET LE BONHEUR DE TOUS LES HOMMES. Il est de notre devoir de faire comprendre que la loi morale qu’Il nous a donnée, et qui se manifeste à nous à travers la voix de la conscience a pour but non pas de nous opprimer, mais de nous libérer du mal et de NOUS RENDRE HEUREUX. Il s’agit de montrer que, sans Dieu, l’homme est perdu et que l’exclusion de la religion de la vie sociale, en particulier la marginalisation du christianisme, mine les bases mêmes de la coexistence humaine. Avant d’être d’ordre social et politique, ces bases sont en effet d’ordre moral. » (Discours à l’Union des juristes catholiques italiens, 9 décembre 2006)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2007

« Chers jeunes, soyez prêts à dire “oui” si Dieu vous appelle à le suivre sur le chemin du sacerdoce ministériel ou de la vie consacrée. Votre exemple sera un encouragement pour de nombreux autres jeunes de votre âge qui sont à la recherche du véritable bonheur. »
(Message aux jeunes du monde pour la XXIIe JMJ 2007, 27 janvier 2007)

« Annoncez la beauté de Dieu et de sa création. A l’exemple du Christ, soyez obéissants à l’amour, soyez des hommes et des femmes doux et miséricordieux, capables de parcourir les routes du monde en ne faisant que le bien. Que vos vies placent les Béatitudes en leur centre, contredisant la logique humaine, pour exprimer une confiance inconditionnée en Dieu qui désire le bonheur de l’homme. »
(Discours aux participants à la Conférence mondiale des Instituts séculiers, 3 février 2007)

« La véritable liberté consiste à marcher dans la voie de la vérité, selon sa vocation propre, sachant que chacun aura à rendre compte de sa vie à son Créateur et Sauveur. Il importe que nous sachions proposer aux jeunes un tel chemin, leur rappelant que le véritable épanouissement n’est pas à n’importe quel prix et les invitant à ne pas se contenter de suivre toutes les modes qui se présentent. Ainsi ils sauront avec courage et ténacité discerner le chemin de la liberté et du bonheur, qui suppose de vivre un certain nombre d’exigences et de réaliser les efforts, les sacrifices et les renoncements nécessaires pour agir bien.
Un des défis de nos contemporains, et particulièrement pour la jeunesse, consiste à accepter de ne pas vivre simplement dans l’extériorité, dans le paraître, mais à développer la vie intérieure, lieu unificateur de l’être et de l’agir, lieu de la reconnaissance de notre dignité d’enfants de Dieu, appelés à la liberté, non pas en se séparant de la source de la vie, mais en y demeurant reliés. Ce qui réjouit Le cœur de l’homme, c’est de se reconnaître fils et filles de Dieu, c’est une vie belle et bonne sous le regard de Dieu, ainsi que les victoires réalisées sur le mal et contre le mensonge. En permettant à chacun de découvrir que sa vie a un sens et qu’il en est responsable, nous ouvrons la voie à une maturation des personnes et à une humanité réconciliée, soucieuse du bien commun. » (Discours à une délégation de l’Académie des Sciences morales et politiques de Paris, 10 février 2007)

« Le désir sincère de Dieu nous conduit à rejeter le mal et à accomplir le bien. Cette conversion du cœur est tout d’abord un don gratuit de Dieu, qui nous a créés pour lui et qui nous a rachetés en JESUS Christ : NOTRE VERITABLE BONHEUR consiste à demeurer en Lui (cf. Jn XV, 3). C’est pour cette raison qu’il prévient lui-même, par sa grâce, notre désir et qu’il accompagne nos efforts de conversion. Que signifie, en réalité, se convertir ? Se convertir signifie chercher Dieu, aller avec Dieu, suivre docilement les enseignements de son Fils, de JESUS Christ. […] La Croix est la révélation définitive de l’amour et de la miséricorde divine également pour nous, les hommes et les femmes de notre époque, trop souvent distraits par des préoccupations et des intérêts terrestres et passagers. Dieu est amour, et SON AMOUR EST LE SECRET DE NOTRE BONHEUR. Cependant, pour entrer dans ce mystère d’amour, il n’y a pas d’autre voie que celle de nous perdre, de nous donner, la voie de la Croix. » (Audience générale, 21 février 2007)

« Entrons dans le temps du Carême, le “regard” fixé sur le côté de JESUS. […] En contemplant le crucifié avec les yeux de la foi, nous pouvons comprendre en profondeur ce qu’est le péché, combien sa gravité est tragique et, dans le même temps, le caractère incommensurable de la puissance du pardon et de la miséricorde du Seigneur. Durant ces jours de Carême, ne détournons pas le cœur de ce mystère de profonde humanité et de haute spiritualité. En regardant le Christ, sentons dans le même temps son regard posé sur nous. Celui que nous avons nous-mêmes transpercé par nos fautes, ne se lasse pas de déverser sur le monde un torrent inépuisable d’amour miséricordieux. Puisse l’humanité comprendre que ce n’est qu’à cette source que l’on peut puiser l’énergie spirituelle indispensable pour construire la paix et le BONHEUR dont tout être humain est en quête sans relâche. » (Angélus, 25 février 2007)

« Comment peut-on être heureux lorsqu’on souffre, lorsqu’on est privé de la liberté, lorsqu’on se sent abandonné ?
Au cours de la messe, nous avons rappelé que Dieu nous aime : voilà la source de la véritable joie. Tout en ayant tout ce que l’on veut, on est parfois malheureux ; et, au contraire, on pourrait être privé de tout, même de la liberté ou de la santé, et être en paix et dans la joie, si Dieu est dans notre cœur. C’est donc là que réside le secret : il faut toujours que Dieu occupe la première place dans notre vie. Et JESUS nous a révélé le véritable visage de Dieu. »
(Paroles adressées aux jeunes de l’Institut pénitentiaire pour mineurs de Casal del Marmo, à Rome, 17 mars 2007)

« Le Christ est ressuscité. Sainte fête de Pâques ! Que pour vous ce mystère soit source de bonheur et de paix profonde ! » (Message Urbi et Orbi, 8 avril 2007)

« Vous, jeunes du Brésil et de l’Amérique latine, avez-vous déjà découvert ce qui est bon ? Suivez-vous les commandements du Seigneur ? Avez-vous découvert que cela est le véritable chemin vers le bonheur ? […] Ayez surtout un grand respect pour l’institution du Sacrement du Mariage. Il ne pourra pas y avoir de bonheur véritable dans les foyers si, dans le même temps, il n’y a pas de fidélité entre les époux. Le mariage est une institution de droit naturel, qui a été élevé par le Christ à la dignité de Sacrement ; c’est un grand don que Dieu a fait à l’humanité. Respectez-le, vénérez-le. Dans le même temps, Dieu vous invite à vous respecter les uns les autres également lorsque vous tombez amoureux et que vous vous fiancez. Car la vie conjugale, qui par disposition divine est réservée aux couples mariés, sera une source de bonheur et de paix uniquement dans la mesure où vous saurez faire de la chasteté, en dehors et à l’intérieur du mariage, un rempart de vos espérances futures. […] Essayez de résister avec force aux pièges du mal existant dans de nombreux milieux, qui vous pousse à une vie dissolue, paradoxalement vide, en vous faisant égarer le don précieux de votre liberté et de votre vrai bonheur. Le véritable amour “cherchera toujours plus le bonheur de l’autre, il se préoccupera toujours plus de l’autre, il se donnera et il désirera être pour l’autre et, pour cette raison, sera toujours plus fidèle, indissoluble et fécond. […] Nous sommes heureux, parce que nous savons à qui nous croyons. Nous savons et nous témoignons à travers notre vie que JESUS seul a les paroles de vie éternelle. C’est pourquoi, avec saint Paul, nous pouvons nous exclamer : Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! (cf. Ph IV, 4). »
(Discours au cours de la rencontre avec les jeunes au Brésil, 10 mai 2007)

« Le Pape veut vous dire à tous : l’Eglise est notre Maison ! C’est notre Maison ! Dans l’Eglise catholique nous trouvons tout ce qui est bon, tout ce qui est un motif de certitude et de réconfort ! Celui qui accepte le Christ, “Chemin, Vérité et Vie” dans sa totalité est assuré d’avoir la paix et le bonheur, dans cette vie et dans l’autre. C’est pourquoi, le Pape est venu ici pour prier et confesser avec vous tous : il vaut la peine d’être fidèles, il vaut la peine de persévérer dans sa propre foi ! La cohérence dans la foi exige cependant également une solide formation doctrinale et spirituelle, contribuant ainsi à l’édification d’une société plus juste, plus humaine et chrétienne. » (Discours aux prêtres, religieux, religieuses, séminariste et diacres après la récitation du Rosaire dans la basilique du Sanctuaire d’Aparecida, 12 mai 2007)

« Ce soir, laissez-moi vous répéter : chacun de vous peut accomplir de grandes choses s’il demeure uni au Christ. Voilà pourquoi, chers amis, vous ne devez pas avoir peur de rêver les yeux ouverts de grands projets de bien et vous ne devez pas vous laisser décourager par les difficultés. Le Christ a confiance en vous et désire que vous puissiez réaliser tous vos rêves les plus nobles et les plus élevés d’authentique bonheur. Rien n’est impossible à celui qui a confiance en Dieu et s’en remet à Lui. Regardez la jeune Marie ! L’Ange lui annonça quelque chose de véritablement inconcevable : participer de la façon la plus directe possible au plus grandiose des desseins de Dieu, le salut de l’humanité. Face à cette proposition, Marie fut troublée, ressentant toute la petitesse de son être face à la toute-puissance de Dieu ; elle se demanda : comment cela est-il possible ? Pourquoi précisément moi ? Toutefois, prête à accomplir la volonté divine, elle prononça promptement son “oui”, qui changea la vie de l’humanité tout entière. […]
Chers garçons et filles, apprenons de Marie à prononcer notre “oui”, car elle sut véritablement ce que signifie répondre généreusement aux questions du Seigneur. Chers jeunes, Marie connaît vos aspirations les plus nobles et profondes. Elle connaît bien, surtout, votre désir d’amour, votre besoin d’aimer et d’être aimés. En vous tournant vers elle, en la suivant docilement, vous découvrirez la beauté de l’amour, non pas un amour “jetable”, passager et trompeur, prisonnier d’une mentalité égoïste et matérialiste, mais de l’amour véritable et profond. »
(Réponse aux jeunes, réunis à Lorette pour une veillée de prière, 1er septembre 2007)

« Si aimer le Christ et nos frères ne doit pas être considéré comme quelque chose d’accessoire et de superficiel, mais plutôt comme le vrai et ultime but de toute notre existence, il faut savoir opérer des choix fondamentaux, être disponibles à des renoncements radicaux, si nécessaire jusqu’au martyre. Aujourd’hui comme hier, la vie du chrétien exige le courage d’aller à contre-courant, d’aimer comme JESUS qui est allé jusqu’au sacrifice de la Croix.
Nous pourrions dire alors, en paraphrasant une observation de saint Augustin, que, grâce aux richesses terrestres, nous devons nous procurer celles qui sont véritables et éternelles : si l’on trouve en effet des gens prêts à tout type de malhonnêtetés à condition de s’assurer un bien-être matériel toujours aléatoire, nous chrétiens devrions d’autant plus nous soucier de nous occuper de notre bonheur éternel avec les biens de cette terre. Or l’unique manière de faire fructifier pour l’éternité nos dons et nos capacités personnelles tout comme les richesses que nous possédons est de les partager avec nos frères, en nous montrant de cette manière de bons intendants de ce que Dieu nous confie. JESUS dit : “Qui est fidèle en très peu de choses est fidèle aussi en beaucoup, et qui est malhonnête en très peu est malhonnête aussi en beaucoup.” (Lc XVI, 10-11). »
(Homélie de la Messe à l’occasion de la visite pastorale dans le diocèse de Velletri, Italie, 23 septembre 2007)

« Comme l’Apôtre Jean, l’Evêque Ambroise – qui ne se lassait jamais de répéter omnia Christus est nobis ! Le Christ est tout pour nous !” – demeure un authentique témoin du Seigneur. Avec ses paroles pleines d’amour pour JESUS, nous concluons ainsi notre catéchèse : “Omnia Christus est nobis ! Si tu veux guérir une blessure, il est le médecin ; si la fièvre te brûle, il est la source ; si tu es opprimé par l’iniquité, il est la justice ; si tu as besoin d’aide, il est la force ; si tu crains la mort, il est la vie ; si tu désires le ciel, il est le chemin ; si tu es dans les ténèbres, il est la lumière. Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon : bienheureux l’homme qui espère en lui !” (De virginitate, 16, 99).
Plaçons, nous aussi, notre espérance dans le Christ. Nous serons ainsi bienheureux et nous vivrons en paix. » (Audience générale, 24 octobre 2007)

« Je vous salue chaleureusement, chers pèlerins francophones qui participez aujourd’hui à l’Angelus. Avec l’aide de Marie, puissiez-vous vous tourner vers le Seigneur et marcher chaque jour dans la voie de la sainteté, source de liberté et de bonheur. Avec ma Bénédiction apostolique. » (Angélus, 28 octobre 2007)

« Je salue de tout cœur, pèlerins francophones venus participer à la prière de l’Angelus. En ce jour où nous célébrons la fête de tous les saints, chacun est invité à entendre les béatitudes, qui constituent comme un carnet de route pour découvrir la voie de la sainteté. Puisse chacun reconnaître dans le Christ celui qui seul peut donner le vrai bonheur et la vie éternelle. Avec la Bénédiction apostolique. » (Angélus, 1er novembre 2007)

« Chers pèlerins francophones, je vous salue cordialement. Les textes de la liturgie de ce jour nous invitent à accueillir le message du Christ, qui nous parle de l’éternité bienheureuse, à laquelle nous sommes appelés. Le bonheur qui nous est préparé nous invite à l’espérance et à une vie belle et bonne. Que le Seigneur et la Vierge Marie vous accompagnent sur votre route quotidienne. Avec ma Bénédiction apostolique. » (Angélus, 11 novembre 2007)

« Je vous adresse mes salutations cordiales, chers pèlerins de langue française. Dans l’Evangile du jour [Lc XXI], JESUS nous invite à persévérer dans notre vie chrétienne, dans l’assurance du bonheur éternel qu’il nous prépare. Puisse cette invitation maintenir vive notre espérance. » (Angélus, 18 novembre 2007)

« Dans le cœur de l’homme l’espérance est inscrite de manière indélébile, car Dieu notre Père est vie, et nous sommes faits pour la vie éternelle et bienheureuse. » (Homélie, Vêpres, 1er décembre 2007)

« Quel grand don d’avoir pour mère Marie Immaculée ! Une mère resplendissante de beauté, transparente à l’amour de Dieu. Je pense aux jeunes d'aujourd’hui, qui grandissent dans un milieu saturé de messages proposant de faux modèles de bonheur. Ces jeunes, garçons et filles, risquent de perdre l’espérance car ils semblent souvent orphelins du véritable amour qui remplit la vie de sens et de joie. Il s’agissait d’un thème cher à mon prédécesseur Jean-Paul II, qui a souvent proposé Marie la “Mère du bel amour” aux jeunes de notre époque. […] Quelle tristesse lorsque les jeunes perdent l’émerveillement, l’enchantement des sentiments les plus beaux, la valeur du respect du corps, manifestation de la personne et de son mystère insondable ! » (Angélus, 8 décembre 2007)

« Oui, la joie entre dans le cœur de celui qui se met au service des petits et des pauvres. Dieu établit sa demeure chez celui qui aime ainsi, et son âme est dans la joie. Si, en revanche, on fait du bonheur une idole, on se trompe de chemin et il est vraiment difficile de trouver la joie dont parle JESUS. Telle est malheureusement la proposition des cultures qui mettent le bonheur individuel à a place de Dieu, une mentalité dont l’effet emblématique se trouve dans la recherche du plaisir à tout prix, dans la diffusion de l’usage des drogues comme fuite, comme refuge dans des paradis artificiels, qui se révèlent ensuite totalement illusoires.
Chers frères et sœurs, on peut aussi se tromper de chemin à Noël, confondre la vraie fête avec celle qui n’ouvre pas le cœur à la joie du Christ. Que la Vierge Marie aide touts les chrétiens, et les hommes à la recherche de Dieu, à parvenir jusqu’à Bethléem, pour rencontrer l’Enfant qui est né pour nous, pour le salut et le bonheur de tous les hommes. » (Angelus, 16 décembre 2007)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2008

« Uni mystérieusement au Christ, l’homme qui souffre avec amour et abandon docile à la volonté divine devient offrande vivante pour le salut du monde. […] La douleur acceptée avec foi devient la porte pour entrer dans le mystère de la souffrance rédemptrice de JESUS et pour atteindre avec lui la paix et le bonheur de la résurrection. […] Que Marie, Mère de Dieu et notre Mère, Immaculée Conception, aide chacun à témoigner que la seule réponse valable à la douleur et à la souffrance humaine est le Christ, qui en ressuscitant a vaincu la mort et nous a donné la vie qui n’a pas de fin. »
(Message à l’occasion de la XVIème Journée mondiale du Malade, 11 janvier 2008)

« L’homme n’est pas le fruit du hasard, ni d’un faisceau de convergences, ni de déterminismes, ni d’interactions physico-chimiques ; il est un être jouissant d’une liberté qui, tout en prenant en compte sa nature, transcende cette dernière et qui est le signe du mystère d’altérité qui l’habite. Cette liberté qui est le propre de l’être-homme, fait que ce dernier peut orienter sa vie vers une fin, qu’il peut, par les actes qu’il pose, se diriger vers le bonheur auquel il est appelé pour l’éternité. Cette liberté fait apparaître que l’existence de l’homme a un sens. Dans l’exercice de son authentique liberté, la personne réalise sa vocation ; elle s’accomplit ; elle donne forme à son identité profonde. C’est aussi dans la mise en œuvre de sa liberté qu’elle exerce sa responsabilité propre sur ses actes. En ce sens, la dignité particulière de l’être humain est à la fois un don de Dieu et la promesse d’un avenir. »
(Discours au Colloque sur “L’identité changeante de l’individu”, 28 janvier 2008)

« La conquête du succès, la soif de prestige et la recherche des facilités, lorsqu’elles envahissent totalement la vie jusqu’à exclure Dieu de son propre horizon, conduisent-elles véritablement au bonheur ? Peut-il exister un bonheur authentique en dehors de Dieu ? L’expérience démontre que l’on n’est pas heureux parce que l’on répond aux attentes et aux exigences matérielles. En réalité, la seule joie qui comble le cœur humain est celle qui vient de Dieu : nous avons en effet besoin de la joie infinie. Ni les préoccupations quotidiennes ni les difficultés de la vie ne réussissent à éteindre la joie qui naît de l’amitié avec Dieu. L’invitation de JESUS à prendre notre croix et à le suivre, peut, dans un premier temps, apparaître dure et contraire à ce que nous voulons, mortifiante pour notre désir de réalisation personnelle. Mais en regardant de plus près nous pouvons découvrir qu’il n’en est pas ainsi : le témoignage des saints démontre que dans la Croix du Christ, dans l’amour qui se donne, en renonçant à la possession de soi-même, se trouve cette profonde sérénité qui est source de généreux dévouement envers nos frères, en particulier les pauvres et les indigents. Et cela nous donne de la joie à nous aussi. Le chemin quadragésimal de conversion, que nous entreprenons aujourd’hui avec toute l’Eglise, devient donc l’occasion propice, le moment favorable pour renouveler notre abandon filial entre les mains de Dieu et pour mettre en pratique ce que JESUS continue à nous répéter : “Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive”, et qu’il avance ainsi sur la route de l’amour et du bonheur véritable. » (Audience générale, 6 février 2008)

« A travers le symbole de l’eau que nous retrouvons dans le passage évangélique de la Samaritaine, la Parole de Dieu nous transmet un message toujours vivant et toujours actuel : Dieu a soif de notre foi et il veut que nous trouvions en Lui la source de notre bonheur authentique. Le risque de chaque croyant est celui de pratiquer une religiosité non authentique, de ne pas chercher la réponse aux attentes les plus profondes du cœur en Dieu, d’utiliser au contraire Dieu comme s’il était au service de nos désirs et de nos projets. »
(Homélie dans la paroisse romaine “Santa Maria Liberatrice” 24 février 2008)

« Aujourd’hui, nous avons lu un passage de l’Evangile, qui est très actuel. La femme samaritaine dont il parle peut apparaître comme une représentante de l’homme moderne, de la vie moderne. Elle a eu cinq maris et vit avec un autre homme. Elle faisait un large usage de sa liberté, mais cependant elle ne devenait pas plus libre, elle devenait même plus vide. Mais nous voyons aussi que cette femme avait le vif désir de trouver le véritable bonheur, la véritable joie. C’est pourquoi elle était toujours inquiète et s’éloignait toujours plus du véritable bonheur.
Mais cette femme, qui vivait une vie apparemment si superficielle, également éloignée de Dieu, au moment où le Christ lui parle, révèle qu’au plus profond de son cœur elle conservait cette question sur Dieu : qui est Dieu ? Où pouvons-nous le trouver ? Comment pouvons-nous l’adorer ? Dans cette femme nous pouvons voir tout le reflet de notre vie d’aujourd’hui, avec tous les problèmes qui la concernent ; mais nous voyons également que dans la profondeur du cœur se trouve toujours la question de Dieu et l’attente qu’Il se montre d’une autre façon.
Notre activité est réellement l'attente ; nous répondons à l’attente de ceux qui attendent la lumière du Seigneur, et en donnant la réponse à cette attente nous aussi nous grandissons dans la foi et pouvons comprendre que cette foi est l’eau qui étanchera notre soif.
C’est en ce sens que je veux vous encourager à aller de l’avant avec votre dynamisme pour aider les personnes d’aujourd’hui à trouver la véritable liberté et la véritable joie. Tous, comme cette femme de l’Evangile, sont en marche pour être totalement libres, pour trouver la pleine liberté et pour trouver en elle la joie totale ; mais ils se retrouvent souvent sur la mauvaise route. Puissent-ils, grâce à la lumière du Seigneur et à notre coopération avec le Seigneur, découvrir que la véritable liberté vient de la rencontre avec la Vérité qui est l’amour et la joie. »
(Discours improvisé à la paroisse romaine “Santa Maria Liberatrice” 24 février 2008)

« Nous sommes pleinement hommes et femmes quand nous vivons en nous tournant vers l’autre ; personne ne peut mourir et vivre pour soi-même ; le bonheur ne se trouve pas dans la solitude d’une vie repliée sur elle-même, mais dans le don de soi. » (Discours à l’Assemblée plénière du Conseil pontifical “Cor unum”, 29 février 2008)

« Le Christ est ressuscité. Sainte fête de Pâques !
Que pour vous ce mystère soit source de bonheur et de paix profonde ! » (Message “Urbi et Orbi, 23 mars 2008)

« Puissiez-vous contempler le Christ qui, dans l’Evangile du jour, se présente comme le Bon Pasteur. Il vous invite à passer par Lui et à être ses amis pour accéder au bonheur véritable. N’ayez pas peur de l’écouter et de le suivre tout au long de votre vie. Vous ne serez pas déçus. » (Regina Cæli, 13 avril 2008)

« Chers jeunes, en rejoignant la cité mariale de Lourdes, en cette année jubilaire qui marque le 150ème anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à la jeune Bernadette, vous participez à l’action de grâce de toute l’Eglise pour le message que la Vierge a confié à Bernadette. Avec des mots simples, la Mère du Christ indique la voie du renouveau spirituel à travers l’appel à la conversion et à l’amour de l’Eglise.
En ce lieu, la Vierge est venue visiter Bernadette. Au cours de votre pèlerinage à Lourdes, recevez cette visitation de Marie qui vous confie aujourd’hui les paroles qui lui furent dites par l’Ange de la part du Seigneur : “Réjouis-toi ! Tu as trouvé grâce auprès de Dieu.”.
En effet, par sa grâce, le Christ vous rend dignes de sa confiance et il désire que vous puissiez réaliser vos rêves les plus nobles et les plus élevés d’authentique bonheur. Ce bonheur est d’abord un don de Dieu, qui se reçoit en empruntant les chemins inattendus de sa volonté. De tels chemins sont exigeants mais aussi source de joie profonde. Regardez Marie : invitée à prendre un chemin surprenant et déconcertant, sa disponibilité la fait entrer dans une joie que toutes les générations chanteront. C’est le secret qu’elle livre à Elisabeth, sa cousine, alors qu’elle vient la visiter et la servir : “Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante… Le Puissant fit pour moi des merveilles”. A votre tour, acceptez de vous laisser conduire pour que le Seigneur fasse quelque chose de grand avec votre humble vie.
C’est notre OUI à Dieu qui fait jaillir la source du vrai bonheur : ce oui libère le moi de tout ce qui l’enferme en lui-même. Il fait entrer la pauvreté de notre vie dans la richesse et la force du projet de Dieu, sans pour autant entraver notre liberté et notre responsabilité. Il ouvre notre cœur étroit aux dimensions de la charité divine, qui sont universelles. Il conforme notre vie à la vie même du Christ, dont nous avons été marqués lors de notre Baptême. »
(Lettre aux jeunes d’Ile de France, 12 avril 2008)

« La liberté véritable fleurit lorsque nous nous détournons du fardeau du péché qui embrume nos perceptions et affaiblit nos résolutions, pour trouver la source de notre bonheur ultime en Celui qui est l’amour infini, la liberté infinie, la vie infinie. Dans sa volonté nous trouvons la paix. » (Homélie à New York, 20 avril 2008)

« Chers amis, mettez votre jeunesse au service de Dieu et de vos frères. Suivre le Christ comporte toujours le courage d’aller à contre-courant. Cela en vaut toutefois la peine : telle est la voie de la réalisation personnelle véritable et donc du vrai bonheur. Avec le Christ, on fait en effet l’expérience qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (Ac XX, 35). Voilà pourquoi je vous encourage à prendre au sérieux l’idéal de la sainteté. »
(Homélie à Savone, 17 mai 2008)

« Dans la lumière de JESUS ressuscité d’entre les morts, nous pouvons comprendre les vraies dimensions de la foi chrétienne, comme “une espérance qui transforme et soutient notre vie”, en nous libérant de ces équivoques et ces fausses alternatives qui, au cours des siècles, ont réduit et affaibli le souffle de notre espérance. Concrètement, l’espérance de celui qui croit dans le Dieu qui a ressuscité JÉSUS d’entre les morts s’avance totalement vers le ce bonheur et cette joie pleine et totale que nous appelons vie éternelle, mais justement, pour cela, investit, anime et transforme notre existence quotidienne terrestre, donne une orientation et une signification non éphémère à nos petites espérances comme aux efforts que nous accomplissons pour changer et rendre moins injuste le monde dans lequel nous vivons. » (Discours à l’ouverture du Congrès ecclésial du diocèse de Rome, 9 juin 2008)

« Toute parole de l’Ecriture est pour nous une parole de vie, qu’il nous faut écouter avec beaucoup d’attention. De manière toute particulière, l’Evangile constitue le cœur du message chrétien, la révélation totale des mystères divins. En son Fils, la Parole faite chair, Dieu nous a tout dit. En son Fils Dieu nous a révélé son Visage de Père, un Visage d’amour, d’espérance. Il nous a montré le chemin du bonheur et de la joie. »
(Message aux jeunes, au Congrès eucharistique de Québec, 22 juin 2008)

« “Aujourd’hui, Marie est montée au Ciel : réjouissez-vous, elle règne avec le Christ pour toujours. Alleluia.” Cette annonce nous parle d’un événement tout à fait unique et extraordinaire, mais qui est destiné à combler d’espérance et de bonheur le cœur de tout être humain.
Comme son Fils, avec Lui, elle est partie de ce monde pour retourner à la maison du Père. Et tout cela n’est pas éloigné de nous, comme il pourrait peut-être sembler dans un premier moment, parce que nous sommes tous des fils du Père, Dieu, nous sommes tous des frères de JESUS et nous sommes tous aussi des fils de Marie, notre Mère. Et nous sommes tous tendus vers le bonheur ? Et le bonheur vers lequel nous tendons tous est Dieu, ainsi sommes-nous tous en chemin vers ce qui est en réalité Dieu. Puisse Marie nous aider, nous encourager à faire en sorte que chaque instant de notre vie soit un pas dans cet exode, sur ce chemin vers Dieu Qu’elle nous aide à rendre ainsi également présente la réalité du Ciel, la grandeur de Dieu, dans la vie de notre monde. N’est-ce pas au fond le dynamisme pascal de l’homme, de tout homme, qui veut devenir céleste, totalement heureux, en vertu de la Résurrection du Christ ? »
(Homélie de l’Assomption, 15 août 2008)

« La Vierge Marie, que j’ai eu la joie de vénérer à Lourdes, il y a une semaine, est le sarment parfait de la vigne du Seigneur. En Elle a germé le fruit béni de l’amour divin : JESUS, notre Sauveur. Qu’Elle nous aide à toujours répondre avec joie à l’appel du Seigneur, et à trouver notre bonheur dans le fait de pouvoir travailler généreusement pour le Royaume des Cieux. » (Angelus, 21 septembre 2008)

« La vérité de la Révélation ne se superpose pas à celle qui est atteinte par la raison ; elle purifie plutôt la raison et l’élève, lui permettant ainsi d’élargir ses propres espaces pour s’insérer dans un domaine de recherche insondable comme le mystère lui-même. La vérité révélée, “dans la plénitude des temps” (Ga, IV, 4), a pris le Visage d’une personne, JESUS de Nazareth, qui apporte la réponse ultime et définitive à la question de sens que se pose chaque homme. La vérité du Christ, dans la mesure où elle touche chaque personne à la recherche de joie, de bonheur et de sens, dépasse de beaucoup toute autre vérité que la raison peut trouver. C’est donc autour du mystère, que la fides et la ratio trouvent la possibilité réelle d’un parcours commun. »
(Discours aux participants au congrès pour le 10ème anniversaire de l’encyclique “Fides et ratio”, 16 octobre 2008)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2009

« Ravivons en nous l’engagement à ouvrir au Christ notre esprit et notre cœur, pour être et vivre comme ses véritables amis. Sa compagnie aura pour effet que cette année, malgré ses inévitables difficultés, sera un chemin de joie et de paix. En effet, ce n’est que si restons unis à JESUS, que l’année nouvelle sera bonne et heureuse. » (Audience générale, 7.I.09)

« Je confie toutes les familles du monde à la protection de la Très Sainte Vierge, si vénérée dans la noble terre mexicaine, sous le titre de Guadalupe. A Elle qui nous rappelle toujours que notre bonheur consiste à accomplir la volonté du Christ, je dis à présent :
Très Sainte Mère de Guadalupe, toi qui as montré ton amour et ta tendresse aux peuples du continent américain, comble de joie et d’espérance tous les peuples et toutes les familles du monde. A Toi, qui précèdes et guides notre chemin de foi vers la patrie éternelle, nous confions les joies, les projets, les préoccupations et les aspirations de toutes les familles. O Marie, nous avons recours à Toi en nous confiant à ta tendresse de Mère. N’ignore pas les prières que nous t’adressons pour les familles du monde entier en cette période cruciale de l’histoire, mais accueille-nous dans ton Cœur de Mère et accompagne-nous sur notre chemin vers la patrie céleste. Amen. » (Discours aux familles pour la rencontre mondiale à Mexico, 18.I.09)

« Le dialogue doit être enraciné dans une recherche sincère et réciproque de la vérité, pour réaliser la promotion du développement dans la compréhension et dans la tolérance. La vie n’est pas qu’une simple succession de faits et d’expérience : elle est plutôt une recherche du vrai, du bien et du beau. C’est précisément dans cet objectif que nous faisons nos choix, que nous exerçons notre liberté et c’est là, c’est-à-dire dans la vérité, le bien et le beau, que nous trouvons le bonheur et la joie. » (Message pour la 43ème Journée mondiale des communications sociales, 24.I.09)

« Les lectures de ce dimanche [Mc I, 21-28], chers pèlerins francophones, nous parlent de joie et de bonheur. Demain, le 2 février, fête de la Présentation du Seigneur au Temple, nous célébrerons la Journée mondiale de la Vie consacrée. A l’exemple du vieillard Syméon et sous la conduite de l’Esprit Saint, que les religieux et les religieuses et tous les consacrés ouvrent leurs cœurs au Christ ! Lui seul peut conduire au vrai bonheur, et la Vierge Marie saura intercéder pour nous tous ! Avec ma Bénédiction apostolique. » (Angelus, 01.II.09)

« A l’occasion du quatrième anniversaire de la mort de Jean-Paul II, accueillez son appel : “N’ayez pas peur de vous en remettre au Christ. Il vous guidera, il vous donnera la force de le suivre chaque jour et en toute situation” (Tor Vegata, veillée de prière, 19 août 2000). Je souhaite que cette pensée du serviteur de Dieu vous guide sur les chemins de votre vie, et vous conduise au bonheur du matin de la Résurrection. » (Homélie, 2.IV.09)

« Le Christ est vraiment ressuscité. Alléluia ! Je suis heureux de vous saluer, chers pèlerins de langue française. Que la fête de Pâques soit, pour vous tous, une lumière, la fête de la vie, de l’espérance et de la paix ! Sur ses chemins, parfois marqués par la tristesse et la morosité, l’homme n’est pas seul, le Christ ressuscité marche à ses côtés. Renouvelés par la foi de notre baptême, avec l’aide de la Vierge Marie, soyons sans crainte pour annoncer à tous nos frères et sœurs qu’ils sont aimés d’un amour unique par le Seigneur et qu’ils sont appelés au bonheur sans fin.
A tous, je souhaite de Saintes fêtes de Pâques ! » (Regina Cæli, 13.IV.09)

« Alors que nous méditons sur l’évangile du Bon Pasteur, demandons au Seigneur d’ouvrir nos cœurs et nos esprits toujours plus pleinement pour entendre son appel. Véritablement, JESUS “nous connaît”, plus profondément que nous ne nous connaissons nous-mêmes, et il a un dessein pour chacun de nous.
Nous savons aussi que, quel que soit son appel, nous trouverons le bonheur et l’épanouissement ; en effet, nous nous trouverons nous-mêmes. »
(10.V.09)

« La Parole de Dieu présente la famille comme la première école de sagesse, une école qui apprend à ses membres à pratiquer les vertus conduisant à un bonheur authentique et à des réalisations durables. » (14.V.09)

« La preuve la plus éloquente que nous sommes faits à l’image de la Trinité est la suivante : seul l’amour nous rend heureux, car nous vivons en relation, et nous vivons pour aimer et être aimés. Reprenant une analogie suggérée par la biologie, nous pourrions dire que l’être humain porte dans son propre “génome” l’empreinte profonde de la Trinité, de Dieu-Amour. » (Angelus, 7.VI.09)

« Le but de cette Année sacerdotale est d’aider les prêtres à tendre vers la perfection spirituelle dont dépend surtout l’efficacité de leur ministère, à redécouvrir et à renforcer la conscience de la grâce extraordinaire que le ministère ordonné représente pour celui qui l’a reçu, pour l’Eglise et pour le monde.
Profondément uni au Verbe de Dieu, qui, en s’incarnant, est devenu serviteur, le prêtre lui appartient. Pour cette raison, il est aussi au service des hommes. Il est ministre de leur salut, de leur bonheur, de leur authentique libération, en accueillant en lui-même la volonté du Christ, dans la prière et dans le “cœur à cœur” avec lui. »
(Audience générale, 24.VII.09)

« La foi est un don de Dieu à l’homme et elle est en même temps un abandon de l’homme à Dieu, libre et total ; la foi est une écoute docile de la parole du Seigneur, qui est “lampe” pour nos pas et “lumière” sur notre chemin. Si nous ouvrons notre cœur avec confiance au Christ, si nous nous laissons conquérir par lui, nous pouvons faire, nous aussi, l’expérience, avec le saint Curé d’Ars, que “notre seul bonheur sur cette terre est d’aimer Dieu et savoir que lui nous aime.”
Demandons à la Vierge Marie de toujours maintenir ferme en nous cette foi imprégnée d’amour, qui a fait d’elle, l'humble jeune fille de Nazareth, la Mère de Dieu et la Mère et le modèle des croyants. »
(Angelus, 23 août 2009)

« En ce dimanche, la prière de l’Angelus me donne la joie de vous saluer, chers pèlerins francophones. Dans l’Evangile de ce jour, le Christ nous invite à vivre pleinement notre foi pascale en mettant le cap sur l’essentiel et en proclamant l’efficacité du dénuement, car l’important, dit-il, n’est pas d’être le premier, mais d’être serviteur. Pour vivre dans le bonheur qu’il nous donne, il nous invite, en suivant son exemple, à emprunter le chemin de l'amour dans le don et l’oubli de soi, dans l’humilité et le renoncement. Prions pour que les jeunes découvrent l’importance de donner leur vie pour le Christ en étant au service de leurs frères et sœurs. Que Dieu vous bénisse et vous comble de ses grâces ! »
(Angélus, 20 septembre 2009)

« Le prêtre, homme de la Parole divine et du sacré certes, doit aujourd’hui plus que jamais être un homme de la joie et de l’espérance. A des hommes qui ne peuvent plus concevoir que Dieu soit pur Amour, il affirmera toujours que la vie vaut la peine d’être vécue et que le Christ lui donne tout son sens parce qu’Il aime les hommes, tous les hommes. La religion du curé d’Ars est une religion du bonheur, non une recherche morbide de la mortification, comme on l’a cru parfois :
“Notre bonheur est trop grand ; non, non, jamais nous ne le comprendrons”, disait-il »
(Message aux prêtres à Ars, 28.09.09)

« Chers amis, il n’est pas difficile de constater que chaque jeune sent en lui une aspiration au bonheur, parfois mélangée à un sentiment de préoccupation ; aspiration qu’exploite souvent cependant, de façon fausse et aliénante, la société de consommation actuelle. Il faut au contraire tenir sérieusement compte de ce désir ardent du bonheur qui exige une réponse vraie et exhaustive.
En effet, c’est à votre âge que l’on fait les premiers grands choix, capables d’orienter notre vie vers le bien ou vers le mal. Malheureusement les jeunes de votre âge qui se laissent séduire par les apparences trompeuses de paradis artificiels pour se retrouver ensuite dans une triste solitude, sont assez nombreux. Néanmoins, il y a aussi de nombreux jeunes qui veulent transformer la théorie en pratique pour donner son plein sens à leur vie. Je vous invite tous à approfondir l’expérience de saint Augustin, qui disait que le cœur de tout être est inquiet tant qu’il n’a pas trouvé ce qu’il cherche réellement. Et il a découvert que seul JESUS Christ était la réponse à son désir, et à celui de tout homme, d’une vie heureuse, pleine de sens et de valeurs.
Comme il l’a fait avec lui, le Seigneur vient à la rencontre de chacun de vous. Il frappe à la porte de votre liberté et ne demande qu’à être accueilli comme un ami. Il veut vous rendre heureux, vous remplir d’humanité et de dignité. La foi chrétienne est la rencontre avec le Christ, Personne vivante qui donne à notre vie une nouvelle perspective et, en conséquence, une direction décisive. » (Discours aux jeunes tchèques, 28 septembre 2009)

« La connaissance doit être comprise et recherchée dans toute son ampleur libératrice. Il est assurément possible de la réduire à des calculs et à des expériences, mais, si elle aspire à être sagesse, en mesure d’orienter l’homme à la lumière de ses premiers débuts, et de sa conclusion finale, elle doit s’engager dans la recherche de la vérité ultime qui, bien qu’étant toujours au-delà de notre complète portée, est cependant la clef de notre bonheur et de notre liberté authentiques, la mesure de notre véritable humanité et le critère pour une juste relation avec le monde physique et avec nos frères et nos sœurs au sein de la vaste famille humaine. »
(Discours à l’occasion de l’Année internationale de l’astronomie, 30 octobre 2009)

« Chers amis, comme est belle et réconfortante la communion des saints ! C’est une réalité qui confère une dimension différente à toute notre vie. Nous ne sommes jamais seuls ! Nous appartenons à une “compagnie” spirituelle au sein de laquelle rège une profonde solidarité : le bien de chacun est au bénéfice de tous et inversement le bonheur commun rayonne sur chaque individu. Dans une certaine mesure, c’est un mystère dont nous pouvons déjà faire l’expérience dans ce monde, dans la famille, dans l’amitié, en particulier dans la communauté spirituelle de l’Eglise. »
(Angelus, 1er novembre 2009)

« Aujourd’hui, nous célébrons la multitude des saints qui intercèdent pour nous auprès de Dieu. Dans cette multitude, il y a aussi tous ceux qui se sont efforcés d’accomplir la volonté divine en œuvrant pour le Royaume. Aujourd’hui comme hier, JESUS appelle au bonheur les hommes et les femmes qui, dans leur cœur et dans leur vie, acceptent l’action de Dieu. Que l’exemple des saints soit pour nous un encouragement et que la Vierge Marie nous guide sur les chemins du bonheur éternel ! » (Angelus, 1er novembre 2009)

« Pour les croyants le Christ ressuscité est le Chemin, la Vérité et la Vie. Pour celui qui le suit fidèlement, il est la Porte qui introduit à ce face à face, à cette vision de Dieu dont naît sans aucune limite le bonheur plein et définitif. » (Discours aux artistes, 21.XI.2009)

« Qu’est-ce qui peut redonner l’enthousiasme et la confiance, qu’est-ce qui peut encourager l’âme humaine à retrouver le chemin, à lever le regard vers l’horizon, à rêver d’une vie digne de sa vocation, sinon la beauté ? Chers artistes, vous savez bien que l’expérience du beau, du beau authentique, pas éphémère ni superficiel, n’est pas quelque chose d’accessoire ou de secondaire dans la recherche du sens et du bonheur, car cette expérience n’éloigne pas de la réalité, mais, au contraire, mène à une confrontation étroite avec le vécu quotidien, pour le libérer de l’obscurité et le transfigurer, pour le rendre lumineux, beau.
La beauté authentique ouvre le cœur humain à la nostalgie, au désir profond de connaître, d’aimer, d’aller vers l’Autre, vers ce qui est Au-delà de soi. Si nous laissons la beauté nous toucher profondément, nous blesser, nous ouvrir les yeux, alors nous redécouvrons la joie de la vision, de la capacité de saisir le sens profond de notre existence, le Mystère dont nous faisons partie et auquel nous pouvons puiser la plénitude, le bonheur, la passion de l’engagement quotidien. » (Discours aux artistes, 21.XI.2009)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2010

« Aujourd’hui,  les  nouvelles  générations  demandent  de  savoir  qui  est l’homme et quel est son destin, et cherchent des réponses capables de leur indiquer  la  voie  à  parcourir  pour  fonder  l’existence  sur  les  valeurs
éternelles. En particulier, dans les propositions de formation en ce qui concerne les grands thèmes de l’affectivité et de la sexualité, si importants
pour la vie, il faut éviter de proposer aux adolescents et aux jeunes des
voies qui encouragent la banalisation de ces dimensions fondamentales de l’existence humaine. Dans ce but, l’Eglise demande la collaboration de tous  pour  éduquer  à  une  vision  élevée  de  l’amour  et  de  la  sexualité humaine. A ce propos, je désire inviter chacun à comprendre que, en prononçant son non, l’Eglise dit en réalité oui à la vie, à l’amour vécu dans la vérité du don de soi à l’autre, à l’amour qui s’ouvre à la vie et qui ne s’enferme pas dans une vision narcissique du couple. Elle est convaincue que seuls ces choix peuvent conduire à un modèle de vie dans lequel le bonheur est un bien partagé. Sur ces thèmes, ainsi que sur ceux de la famille fondée sur le mariage et sur le respect de la vie de sa conception à son terme naturel, la communauté ecclésiale ne peut qu’être fidèle à la vérité qui seule est la garantie de la liberté et de la possibilité d’un développement humain intégral. »
(Discours aux administrateurs de la région du Latium, de la ville et de la province de Rome,
14.I.10)

« Chers pèlerins de francophones, dans l’évangile d’aujourd’hui, le Christ nous adresse une invitation à avancer vers le large et à jeter les filets, car la Bonne Nouvelle doit d’étendre jusqu’aux extrémités du monde. Comme disciples de JESUS, quittons le rivage de nos certitudes humaines pour jeter avec lui les filets de la Parole de Dieu. En cette Année sacerdotale, que l’Esprit guide et remplisse de bonheur et de joie ceux qui ont accepté de se laisser saisir par la Christ ! Que la Vierge Marie, Mère des prêtres, accompagne chacun d’eux sur son chemin ! » (Angélus, 7.II.10)

« “Demeurez”, dit JESUS. Demeurer dans ce nouveau don du Seigneur, qui a fait de nous un peuple en lui, dans son Corps et avec son Sang. Il me semble que nous devons beaucoup méditer sur ce mystère, c’est-à-dire que Dieu lui-même se fait Corps, un avec nous, que nous pouvons demeurer – en demeurant dans ce mystère – dans la communion avec Dieu lui-même, dans cette grande histoire d’amour, qui est l’histoire du véritable bonheur. »
(Lectio divina au grand Séminaire pontifical romain, 12.II.10)

« Comme le jeune homme de l’Evangile, vous aussi vous vivez peut-être des  situations  d’instabilité,  de  trouble  ou  de  souffrance,  qui  vous conduisent  à  aspirer  à  une  vie  qui  ne  soit  pas  médiocre  et  à  vous demander : en quoi consiste une vie réussie ? Que dois-je faire ? Quel pourrait-être mon projet de vie ? “Que dois-je faire, afin que ma vie ait toute sa valeur et tout son sens,” N’ayez  pas  peur  d’affronter  ces  questions !  Loin  de  vous accabler, elles traduisent les grandes aspirations qui sont présentes dans votre cœur. Par conséquent, il faut les écouter. Elles attendent des réponses non superficielles, mais capables de satisfaire vos authentiques attentes de vie et de bonheur.
Pour   découvrir   le   projet   de   vie   qui   peut   vous   rendre pleinement heureux, mettez-vous à l’écoute de Dieu, qui a son dessein d’amour sur chacun de vous. Demandez-lui avec confiance : “Seigneur, quel est ton dessein de Créateur et de Père sur ma vie ? Quelle est ta volonté ? Je désire l’accomplir”. Soyez sûrs qu’il vous répondra. N’ayez pas peur de sa réponse ! “Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît tout” (1 Jn III, 20) ! »
(Message pour le 25ème anniversaire de la Journée mondiale de la jeunesse, 22.II.10)

« Qu’est-ce que la “vie éternelle” à laquelle se réfère le jeune homme riche ? JESUS nous l’illustre quand, s’adressant à ses disciples, il affirme : “Je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et, votre joie, nul ne vous l’enlèvera” (Jn XVI, 22). Ces paroles indiquent une exaltante proposition de bonheur sans fin, la joie d’être comblés de l’amour divin pour toujours. »
(Message  pour  le  25ème   anniversaire  de  la  Journée  mondiale  de  la  jeunesse,
22.II.10)

 « Dieu nous donne les commandements parce qu’il veut nous former à la vraie liberté, parce qu’il veut construire avec nous un Royaume d’amour, de justice et de paix. Les écouter et les mettre en pratique ne signifie pas s’aliéner, mais trouver le chemin de la liberté et de l’amour authentiques, car les commandements ne limitent pas le bonheur, ils indiquent comment le trouver. »
(Message pour le 25ème anniversaire de la Journée mondiale de la jeunesse, 22.II.10)

« Au cours du carême, chacun de nous est invité par Dieu à accomplir un tournant dans son existence, en pensant et en vivant selon l’Evangile, en corrigeant quelque chose dans sa façon de prier, d’agir, de travailler et dans les relations avec les autres. JESUS nous adresse cet appel non pas en vertu d’une sévérité gratuite, mais précisément parce qu’il se préoccupe de notre bien, de notre bonheur, de notre salut. Pour notre part, nous devons lui répondre avec un effort intérieur sincère, en lui demandant de nous faire comprendre sur quels points particuliers nous devons nous convertir. »
(Homélie à la paroisse romaine San Giovanni della Croce, 7.III.10)

« Mettons-nous à l’école du Maître divin : écoutons sa Parole de vie et de vérité, qui résonne dans l’intimité de notre âme. Purifions nos pensées et nos actions, afin qu’Il puisse habiter en nous et que nous puissions entendre  sa  Voix  divine,  qui  nous  attire  vers  le  vrai  bonheur. » (Audience générale, 10.III.10)

« Je  voudrais  saluer  particulièrement  ce  matin  les  religieux  et  les religieuses ainsi que toutes les personnes consacrées. L’Eglise a besoin de vous montrer aux hommes et aux femmes de notre temps le chemin du vrai bonheur. » (Angélus, 21.III.10)

« La joie est le fruit de l’amour. L’huile d’allégresse, qui a été répandue sur le Christ et de Lui jusqu’à nous, c’est l’Esprit Saint, le don de l’amour  qui  nous  rend  heureux  de  l’existence. Puisque nous connaissons le Christ et, dans le Christ, le vrai Dieu, nous savons que c’est une bonne chose que d’être un homme. C’est une bonne chose de vivre, parce que nous sommes aimés, parce que la vérité elle-même est bonne. »
(Homélie de la messe chrismale, 1.IV.10)

« Est-il bien vrai que pour être heureux, nous devons nous contenter de joies momentanées petite et fugaces, qui, une fois terminées, nous laissent une amertume dans le cœur ? Chers jeunes, là n’est pas la vraie liberté, le bonheur ne s’obtient pas ainsi. Chacun de nous est créé non pas pour accomplir des choix provisoires et révocables, mais des choix définitifs et irrévocables, qui donnent tout son sens à l’existence. Nous le voyons dans notre vie : nous voudrions que chaque belle expérience, qui nous comble de bonheur, n’ait jamais de fin. Dieu nous a créés en vue du “pour toujours”, il a mis dans le cœur de chacun de nous la semence pour une vie qui réalise quelque chose de beau et de grand. Ayez le courage des choix définitifs et vivez-les avec fidélité ! […]
Dans les yeux de JESUS, qui fixe son regard avec amour sur le jeune homme, nous saisissons tout le désir de Dieu d’être avec nous, d’être proche de nous ; il y a un désir de Dieu pour notre “oui”, pour notre amour. Oui, chers jeunes, JESUS veut être votre ami, votre frère dans la vie, le maître qui nous indique le chemin à parcourir pour atteindre le bonheur. » (Discours aux jeunes de Turin, 2.V.10)

« Vivre avec le Christ, le suivre, cela signifie découvrir le juste chemin, afin que notre vie acquière du sens et afin que nous puissions dire : “Oui, vivre a été une bonne chose”. Le peuple d’Israël était et est reconnaissant à Dieu parce qu’à travers les commandements il a indiqué la route de la vie. Nous n’avançons pas à tâtons dans l’obscurité. Dieu nous a montré quel est le chemin, comment nous pouvons cheminer de façon juste. Ce que les Commandements  disent  a  été  synthétisé  dans  la  vie  de  JESUS  et  est devenu un modèle vivant. Nous comprenons ainsi que les directives de Dieu ne sont pas des chaînes, mais sont la voie qu’Il nous indique. Nous pouvons en être heureux et nous réjouir parce que dans le Christ elles sont devant nous comme une réalité vécue. Lui-même nous a rendus heureux. »
(Homélie de la messe de clôture de l’Année sacerdotale, 11.VI.10)

 « La nature elle-même de l’amour requiert des choix de vie définitifs et irrévocables. Je m’adresse en particulier à vous, très chers jeunes : n’ayez pas peur de choisir l’amour comme la règle suprême de la vie. N’ayez pas peur d’aimer le Christ dans le sacerdoce et, si vous entendez dans votre cœur l’appel du Seigneur, suivez-le dans cette extraordinaire aventure de l’amour, en vous abandonnant avec confiance à Lui ! N’ayez pas peur de former des familles chrétiennes qui vivent l’amour fidèle, indissoluble et ouvert à la vie ! Témoignez que l’amour, ainsi que l’a vécu le Christ et l’enseigne le Magistère de l’Eglise, n’ôte rien à notre bonheur, mais au contraire donne cette joie profonde que le Christ a promise à ses disciples. »
(Discours au congrès ecclésial du diocèse de Rome, 15. VI.10)

« Nous sommes appelés à suivre le Christ, car nous sommes baptisés.
Nous  sommes  donc  invités  à  orienter  nos  ressources  humaines  et spirituelles vers Dieu, en cherchant à vivre sous la conduite de son Esprit.
Puisse la Vierge Marie nous aider à enraciner davantage notre existence en Dieu, source du vrai bonheur et de la joie parfaite. »
(Angelus, 27.VI.10)

 « Dans ces moments historiques où, avec encore plus de force si possible, nous sommes appelés à évangéliser notre monde, il faut mettre en relief la richesse  qui  nous  est  offerte  par  le  pèlerinage  aux  sanctuaires.  Tout d’abord pour leur grande capacité de convoquer, réunissant un nombre toujours croissant de pèlerins et de touristes religieux, dont certains vivent des situations humaines et spirituelles compliquées, se sont éloignés par rapport à l’expérience de la foi et ont un faible sentiment d’appartenance ecclésiale. C’est à eux tous que le Christ s’adresse avec amour et espérance. L’aspiration au bonheur qui réside dans l’âme trouve sa réponse en Lui, et, avec Lui, la douleur humaine a un sens. Avec sa grâce les causes les plus nobles trouvent aussi leur pleine réalisation. Tout comme Syméon a rencontré le Christ dans le Temple, le pèlerin doit lui aussi avoir l’opportunité de découvrir le Seigneur dans le sanctuaire. »
(Message au IIème congrès mondial de ma pastorale des pèlerinages et des sanctuaires,
8.IX.10)

« Je désire m’adresser à vous, chers jeunes catholiques d’Ecosse. Je vous invite à mener une vie digne du Seigneur et de vous-mêmes. Chaque jour vous êtes soumis à de nombreuses tentations – drogue, argent, sexe,  pornographie,  alcool  –  dont  le  monde  prétend  qu’elles  vous donnent le bonheur. Mais ces choses détruisent et divisent. Il n’y a qu’une chose qui soit durable : l’amour de JESUS Christ pour chacun de vous personnellement.
Cherchez-le, connaissez-le et aimez-le, et il vous rendra libre de
l’esclavage d’une existence attrayante mais superficielle, souvent proposée par la société d’aujourd’hui. Laissez de côté ce qui ne vaut rien et ayez conscience de votre propre dignité de fils de Dieu. »
(Homélie de la messe à Glasgow, 16 septembre 2010)

« Quand je vous invite à devenir des saints, je vous  demande de ne pas vous contenter de la seconde place. Je vous demande de ne pas poursuivre un but limité en ignorant tous les autres. L’argent permet d’être généreux et de faire du bien dans le monde, mais, à lui seul, il ne suffit pas à nous rendre heureux. La haute qualification dans l’activité professionnelle est une bonne chose, mais elle ne sous satisfait pas si nous n’avons pas en vue quelque chose de bien plus grand. Elle peut nous rendre célèbres, mais pas heureux. Le bonheur est quelque chose que nous voulons tous, mais un des  grands  drames  de  ce  monde  est  que  tant  de  personnes  ne  le trouvent jamais, parce qu’elles le cherchent là où il n’est pas. La clef du bonheur est très simple : le vrai bonheur se trouve en Dieu. Nous devons avoir le courage de mettre nos espérances les plus profondes en Dieu seul, non pas dans l’argent, dans la carrière, dans le succès de ce monde, ou dans nos relations avec d’autres personnes, mais en Dieu. Lui seul peut satisfaire les exigences profondes de notre cœur. »
(Discours aux jeunes des écoles catholiques britanniques, 17 septembre 2010)

« Puissent Notre-Dame et saint Joseph, son époux, intercéder pour notre bonheur en cette vie, et nous obtenir la bénédiction d’un passage serein vers l’autre vie. »
(Paroles aux personnes âgées à Londres, 18 septembre 2010)

« A notre époque, le prix à payer pour la fidélité à l’Evangile n’est plus la condamnation  à  mort  par  pendaison  ou  par  écartèlement,  mais  cela entraîne souvent d’être exclus, ridiculisés ou caricaturés. Et cependant, l’Eglise  ne  peut  renoncer  à  sa  tâche :  proclamer  le  Christ  et  son Evangile comme vérité salvifique, source de notre bonheur individuel ultime et fondement d’une société juste et humaine. »
(Discours à la veillée de prière à Hyde Park, 18 septembre 2010)

 « L’existence de sainte Gertrude reste une école de vie chrétienne, de voie droite, et nous montre que le cœur d’une vie heureuse, d’une vie véritable, est l’amitié avec JESUS, le Seigneur. Et cette amitié s’apprend dans l’amour pour les Ecritures Saintes, dans l’amour pour la liturgie, dans la  foi  profonde,  dans  l’amour  pour  Marie,  de  manière  à  connaître toujours plus réellement Dieu lui-même et le bonheur véritable, but de notre vie. »
(Audience générale, 6 octobre 2010)

« Que la bienheureuse Angèle de Foligno nous aide à comprendre que le bonheur véritable se trouve dans l’amitié avec le Crucifié par amour pour nous. » (Audience générale, 13 octobre 2010)

« Chers  amis,  seul  l’Amour  avec  un  A  majuscule,  apporte  le  vrai bonheur !  C’est  que  montre  une  jeune  fille  qui  a  été  proclamée bienheureuse hier, ici, à Rome. Je parle de Chiara Badano, une jeune fille italienne née en 1971, qu’une maladie a conduite à la mort à un peu moins de 19 ans, mais qui a été pour tous un rayon de lumière, comme le dit son surnom “Chiara Luce”. Ses dernières paroles, de pleine adhésion à la volonté de Dieu, ont été : “Maman, sois heureuse parce que moi je le suis”. Elevons notre louange à Dieu parce que son amour est plus fort que la mort, et remercions la Vierge Marie qui conduit les jeunes, même à travers les  difficultés,  et  les  souffrances,  à  aimer  toujours  plus  JESUS  et  à découvrir la beauté de la vie. »
(Angélus, 26 octobre 2010)

« Vous ne pouvez pas, vous ne devez pas vous conformer à un amour qui se réduit à une marchandise que l’on échange, que l’on consomme sans
égard pour soi et pour les autres, incapable de chasteté et de pureté. Ce
n’est pas cela la liberté. Une grande partie de l’“amour”proposé par les médias, sur Internet, n’est pas de l’amour, mais de l’égoïsme, un repli sur soi. Il vous donne l’illusion d’un moment mais ne vous rend pas heureux, il ne vous fait pas grandir, il vous lie comme une chaîne qui
étouffe les pensées et les sentiments les plus beaux, les vrais élans du cœur, cette force impossible à supprimer qui est l’amour et qui trouve en JESUS
son expression la plus grande et dans l’Esprit Saint la force et le feu qui
embrase vos vie, vos pensées, vos liens d’affection. »
(Rencontre avec les jeunes de l’Action catholique italienne, 30 octobre 2010)

« La  vérité  dont  l’homme  est  assoiffé  est  une  personne :  le  Seigneur JESUS. Dans la rencontre avec cette Vérité, en la connaissant et en l’aimant, nous trouvons la paix véritable et le bonheur véritable. La mission de l’Eglise consiste à crée les conditions pour que se réalise cette rencontre de l’homme avec le Christ. »
(Discours à la Fédération italienne des hebdomadaires catholiques, 26. novembre 2010)

« Alors  que  tout  change,  la  Parole  du  Seigneur  ne  passe  pas.  Si  les
événements de la vie nous donnent l’impression que nous sommes perdus et que toute certitude semble s’écrouler, nous avons une boussole pour nous orienter, nous avons une ancre pour ne pas aller à la dérive.
Et, ici, le modèle qui nous est offert, c’est celui des prophètes, c’est-à-dire de ces personnes que Dieu a appelées pour qu’elles parlent en son nom. Le prophète trouve sa joie et sa force dans la Parole du Seigneur et, alors que les hommes cherchent souvent le bonheur sur des chemins erronés, il annonce la véritable espérance, celle qui ne déçoit pas, parce qu’elle est fondée sur la fidélité de Dieu. Tout chrétien, par la force de son baptême, a reçu la dignité de prophète : puisse chacun la redécouvrir et la nourrir par une écoute assidue de la Parole divine.
Que nous l’obtienne la Vierge Marie, que l’Evangile appelle bienheureuse parce qu’elle a cru dans l’accomplissement des paroles du Seigneur. » (Angelus, 12 décembre 2010)

 « Nous rendons grâce au Seigneur, car chez la bienheureuse Teresa de Calcutta nous avons tous vu comment notre existence peut changer quand elle rencontre JESUS : elle peut devenir pour les autres un reflet de la lumière de Dieu. A tant d’hommes et de femmes, dans des situations de misère et de souffrance, elle a apporté le réconfort et la certitude que Dieu n’abandonne personne, jamais ! Sa mission continue à travers ceux qui, ici comme dans d’autres parties du monde, vivent son charisme d’être des missionnaires, hommes et femmes, de la charité. Notre gratitude est grande, chères sœurs, chers frères, pour votre présence humble, discrète, cachée aux yeux des hommes, mais extraordinaire et précieuse au cœur de Dieu. A l’homme souvent à la recherche de bonheurs illusoires, votre témoignage de vie dit où se trouve la véritable joie : dans le partage, dans le don, dans le fait d’aimer avec la même gratuité que Dieu qui brise la logique de l’égoïsme humain. »
(Paroles adressées aux Missionnaires de la Charité, à Rome, 26 décembre 2010)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2011

« Le  Mystère  du  Fils  de  Dieu  qui  devient  fils  d’homme  dépasse assurément   toute   attente  humaine.   Dans   sa   gratuité   absolue,   cet
événement de salut est la réponse authentique et complète au désir profond du cœur. La vérité, le bien, le bonheur, la vie en plénitude que chaque homme recherche consciemment ou inconsciemment lui sont donnés par Dieu. En aspirant à ces bienfaits, toute personne humaine est à la recherche de son Créateur, parce que seul Dieu répond à la soif qui est dans le cœur de tout homme. »
(Discours au Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, 10.I.11)

« Je crois profondément que la rencontre entre la réalité de la foi et celle de la raison permet à l’homme de se trouver lui-même. Mais trop souvent la raison se plie face à la pression des intérêts et à l’attraction de l’utilité, contrainte de reconnaître cette dernière comme critère ultime. La recherche de la vérité n’est pas facile. Et si chacun est appelé au courage de se décider pour la vérité, c’est parce qu’il n’existe pas de raccourcis vers le  bonheur  et  la  beauté  d’une  vie  accomplie.  JESUS  le  dit  dans l’Evangile : “La vérité vous rendra libres”. »
(Message à l’occasion de l’inauguration du “Parvis des Gentils” à Paris, 25.III.11)

« “Il me faut aujourd’hui demeurer chez toi. Et vite, il descendit et le reçut avec joie” (Lc XIX, 5-6). Combien de fois, au cours de la visite pastorale, avez-vous écouté et médité ces paroles, adressées par JESUS à Zachée ! Elles ont été le fil conducteur de vos rencontres communautaires, en vous offrant un encouragement efficace à accueillir JESUS ressuscité, chemin sûr pour trouver la plénitude de vie et de bonheur. En effet, l’authentique réalisation de l’homme et sa véritable joie ne se trouvent pas dans le pouvoir, dans le succès, dans l’argent, mais uniquement en Dieu, que JESUS Christ nous fait connaître et rend proche de nous. »
(Discours à l’assemblée de clôture de la visite pastorale diocésaine de Venise, 8.V.11)

« Saint Paul nous invite à être “toujours dans la joie du Seigneur” (Ph IV, 4).
C’est une parole qui fait vibrer l’âme, si nous considérons que l’Apôtre des Nations  écrit  cette  lettre  aux  chrétiens  de  Philippes  alors  qu’il  est  en prison, en attente d’être jugé. Il est enchaîné, mais l’annonce et le témoignage de l’Evangile ne peuvent être emprisonnés. L’expérience de saint Paul révèle qu’ile est possible, dans notre cheminement, de conserver la joie même dans les moments d’obscurité. A quelle joie se réfère-t-il ? Nous savons tous que dans le cœur de tout homme demeure un fort désir de bonheur. Toute action, tout choix, toute intention renferme en soi cette exigence intime et naturelle. Toutefois, très souvent, nous nous rendons compte que nous avons mis notre confiance dans des réalités qui ne satisfont pas ce désir, bien plus, qui montent toute leur précarité. Et c’est dans ces moments que nous expérimentons le besoin de quelque chose qui va “au-delà”, qui donne un sens à notre vie quotidienne.[…] JESUS vous parle aujourd’hui à travers l’Evangile et l’Esprit Saint, il est votre contemporain. C’est lui qui vous cherche, encore avant que  vous  ne  le  cherchiez !  Respectant  pleinement  votre  liberté,  il s’approche de chacun de vous et il se propose comme la réponse authentique et décisive à cette aspiration qui vous habite, au désir d’une vie qui vaille la peine d’être vécue. Laissez-le vous prendre par la main ! Laissez-le s’introduire toujours plus comme un ami et un compagnon de route ! Faites-lui confiance, il ne vous décevra jamais ! JESUS vous fait connaître de près l’amour de Dieu le Père, il vous fait comprendre que votre bonheur se réalise dans l’amitié avec lui, dans la communion avec lui, parce que nous avons été créés et sauvés par amour et c’est uniquement dans l’amour, celui qui veut et recherche le bien de l’autre, que nous expérimentons vraiment le sens de la vie et que nous sommes contents de la vivre, même dans les difficultés, les épreuves, les déceptions en allant aussi à contre-courant. »
(Discours aux jeunes lors de la veillée de prière à Zagreb, 4 juin 2011)

« L’un des grands Pères de l’Eglise, saint Hilaire de Poitiers, a
écrit qu’il était devenu croyant au moment où il comprit, en écoutant l’Evangile,  que,  pour  une  vie  véritablement  heureuse,  aussi  bien  la possession que la jouissance tranquille des choses étaient insuffisantes et qu’il y avait quelque chose de plus important et de plus précieux : la connaissance de la vérité et la plénitude de l’amour, données par le Christ.
Chers amis, l’Eglise, chacun de nous, doit porter dans le monde cette heureuse nouvelle que JESUS est le Seigneur, Celui dans lequel la proximité et l’amour de Dieu pour chaque homme et chaque femme, et pour l’humanité tout entière, se sont faits chair. Cette annonce doit résonner à nouveau dans les régions d’antique tradition chrétienne. Le bienheureux   Jean-Paul   II   a   parlé   de   la   nécessité   d’une   nouvelle évangélisation adressée à ceux qui, tout en ayant entendu parler de la foi, n’apprécient plus, ne connaissent plus la beauté du christianisme, et le considèrent même parfois comme un obstacle pour atteindre le bonheur. C’est pourquoi je souhaite aujourd’hui répéter ce que j’avais dit aux jeunes lors des JMJ à Cologne : “Le bonheur que vous cherchez, le bonheur auquel vous avez droit de goûter a un nom, un Visage, celui de JESUS de Nazareth, caché dans l’Eucharistie !”
Si les hommes oublient Dieu, c’est aussi parce que, souvent, on réduit la personne de JESUS à un homme sage, et sa divinité s’en trouve diminuée, voire niée. Cette manière de penser empêche de saisir la nouveauté radicale du christianisme, parce que, si JESUS n’est pas le Fils unique du Père, alors Dieu n’est pas venu non plus visiter l’histoire de l’homme, nous n’avons que des idées humaines de Dieu. L’Incarnation, en revanche,   appartient   au   cœur   de   l’Evangile !   Que   grandisse   donc l’engagement pour une saison renouvelée d’évangélisation, qui n’est pas une tâche réservée à quelques uns, mais qui est celle de tous les membres de l’Eglise. L’évangélisation nous fait savoir que Dieu est proche : Dieu nous est montré. En ce moment de l’histoire, n’est-ce pas là la mission que le   Seigneur   nous   confie :   annoncer   la   nouveauté   permanente   de l’Evangile ? Ne devons-nous pas nous aussi aujourd’hui montrer la beauté et le caractère raisonnable de la foi, apporter la lumière de Dieu à l’homme de notre temps, avec courage, avec conviction, avec joie ? Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas encore rencontré le Seigneur. »
(Discours à l’ouverture du Congrès diocésain, 13 juin 2011)

« L’homo religiosus ne ressort pas seulement des mondes antiques, il traverse toute l’histoire de l’humanité. A ce propos, le riche terrain de l’expérience humaine a vu naître diverses formes de religiosité, dans la tentative de répondre au désir de plénitude et de bonheur, au besoin de salut, à la recherche de sens. L’homme “numérique”, tout comme celui des cavernes, cherche dans l’expérience religieuse le moyen de dépasser sa finitude et d’assurer son aventure terrestre précaire. D’ailleurs sans un horizon transcendant, la vie perdrait son sens plénier et le bonheur, auquel nous tendons tous, est projeté vers l’avenir, dans un lendemain qui reste encore à réaliser. Le Concile Vatican II, dans la déclaration Nostra Ætate, l’a souligné de façon synthétique : “Les hommes attendent des diverses religions la réponse aux énigmes cachées de la condition humaine, qui, hier comme aujourd’hui, agitent profondément le cœur humain : Qu’est-ce que l’homme ? Quel est le sens et le but de la vie ? Qu’est-ce que le bien et qu’est-ce que le péché ? Quels sont l’origine et le but de la souffrance ? Quelle est la voie pour parvenir au vrai bonheur ? Qu’est-ce que la mort, le jugement et la rétribution après la mort ? Qu’est-ce enfin que le mystère dernier et ineffable qui embrasse notre  existence,  d’où  nous  tirons  notre  origine  et  vers  lequel  nous tendons ?” (n. 1). L’homme sait qu’il ne peut répondre seul à son besoin fondamental de comprendre. Même s’il a nourri et nourrit encore l’illusion de se suffire à lui-même, il fait l’expérience de ne pas se suffire à lui- même.  Il  a  besoin  de  s’ouvrir  à  autre  chose,  à  quelque  chose  ou  à quelqu’un qui puisse lui donner ce qui lui manque, il doit sortir de lui- même pour aller vers Celui qui est en mesure de remplir l’ampleur et la profondeur de son désir. […] Toutefois, c’est uniquement en Dieu qui se révèle que la recherche de l’homme s’accomplit pleinement. »
(Audience générale, 11.V.11)

« Le  bienheureux  Jean-Paul  II  a  parlé  de  la  nécessité  d’une  nouvelle évangélisation adressée à ceux qui, tout en ayant déjà entendu parler de la foi, n’apprécient plus, ne connaissent plus la beauté du christianisme, et le considèrent même parfois comme un obstacle pour atteindre le bonheur. C’est pourquoi je souhaite aujourd’hui répéter ce que j’avais dit aux jeunes lors de la Journée mondiale de la Jeunesse à Cologne :
“Le bonheur que vous cherchez, le bonheur auquel vous avez le droit de goûter a un nom, un visage, celui de JESUS de Nazareth, caché dans l’Eucharistie” ! »
(Discours au congrès diocésain annuel de Rome, 13.VI.11)

« Les grandes interrogations que nous portons en nous demeurent toujours, renaissent  toujours :  qui  sommes-nous ?,  d’où  venons-nous ?,  pour  qui vivons-nous ?  Et  ces  questions  sont  le  signe  le  plus  élevé  de  la transcendance de l’être humain et de la capacité que nous possédons de ne pas nous arrêter à la surface des choses. Et c’est précisément en regardant en nous-mêmes, avec sincérité et avec courage que nous avons l’intuition de  la  beauté,  mais  également  de  la  précarité  de  la  vie  et  que  nous ressentons une insatisfaction, une inquiétude qu’aucune chose concrète ne réussit à combler. A la fin, toutes les promesses se montrent souvent insuffisantes.
Chers amis, je vous invite à prendre conscience de cette inquiétude saine  te  positive,  à  ne  pas  avoir  peur  de  vous  poser  des  questions fondamentales sur le sens et la valeur de la vie. Ne vous arrêtez pas aux réponses partielles et immédiates, certainement  plus  faciles  sur  le  moment  et  plus  commodes,  qui peuvent procurer quelques instants de bonheur, d’exaltation, d’ivresse, mais qui ne conduisent pas à la joie véritable de vivre, celle qui naît de celui qui construit – comme le dit JESUS – non sur le sable, mais sur le roc solide.
Apprenez alors à réfléchir, à lire de manière non superficielle, mais en profondeur votre expérience humaine : vous découvrirez, avec émerveillement et avec joie, que votre cœur est une fenêtre ouverte sur l’infini ! »
(Discours aux jeunes de Saint-Marin, 19.VI.11)

« Chers  pèlerins  francophones,  en  union  avec  jeunes  en  marche  vers Madrid pour vivre les Journées mondiales de la Jeunesse, je vous invite à méditer sur le trésor de la foi qui nous a été transmis et à l’accueillir avec gratitude. Engageons-nous à répondre de façon responsable à l’appel de Dieu en choisissant de fonder notre vie sur le Christ. Sur ce chemin, nous ne sommes pas seuls. Reconnaissons Dieu comme la source et la plénitude du bonheur auquel nous aspirons. Que la Vierge Marie soit notre modèle. Avec ma Bénédiction pour vous tous ! » (Angélus, 14 août 2011)

« Chers amis, la constance de donner du temps à Dieu [dans la prière] est un élément fondamental pour la croissance spirituelle ; ce sera le Seigneur lui-même qui nous donnera le goût de ses mystères, de ses paroles, de sa présence et de son action, de sentir comme cela est beau quand Dieu parle avec nous ; cela nous fera comprendre de façon plus profonde ce qu’il attend de nous. A la fin, tel est précisément l’objectif de la méditation : nous remettre toujours plus entre les mains de Dieu, ave confiance et amour, certains que ce n’est qu’en faisant sa volonté que nous sommes à la fin véritablement heureux. » (Audience générale, 17 août 2011)

« La découverte du Dieu vivant anime les jeunes et ouvre leurs yeux aux défis du monde où ils vivent, avec leurs possibilités et leurs limites. Ils voient la superficialité, la consommation et l’hédonimse régnants, tant de banalité au moment de vivre la sexualité, tant de manque de solidarité, tant de corruption. Et ils savent que sans Dieu il serait difficile d’affronter ces défis et  d’être vraiment  heureux,  tournant  ver lui  leur enthousiasme pour l’obtention d’une vie authentique. » (Discours d’arrivée à l’aéroport de Madrid pour les JMJ, 18 août 2011)

« L’homme contemporain est souvent confus et il ne parvient pas à trouver une réponse à beaucoup d’interrogations qui tourmentent son esprit sur le sens de la vie et les questions qu’abrite le plus profond de son cœur. L’homme ne peut pas éluder ces questions qui touchent sa propre signification et celle de la réalité, il ne peut pas vivre dans une seule dimension !  En  revanche,  souvent  il  est  éloigné  de  la  recherche  de l’essentiel dans la vie, tandis que lui est proposé un bonheur éphémère, qui contente un moment, mais laisse bien vite place à la tristesse et à l’insatisfaction. […] Le monde d’aujourd’hui a besoin de personnes qui annoncent et témoignent que c’est le Christ qui nous enseigne l’art de vivre, le chemin du bonheur véritable, parce qu’Il est Lui-même de chemin de la vie ; des personnes dont le regard, avant tout, est fixé sur JESUS, le Fils de Dieu : la parole de l’annonce doit être toujours plongée dans un rapport intense avec Lui, dans une intense vie de prière. Le monde a besoin de personnes qui parlent à Dieu, pour pouvoir parler de Dieu. »
(Discours pour la promotion de la nouvelle évangélisation, 15 octobre 2011)

« Mettons-nous  à  l’écoute  des  Béatitudes  où  JESUS  nous  enseigne comment progresser sur le chemin qui conduit à a gloire du Ciel. Alors, nous trouverons le bonheur de partager la vie de Dieu avec tous les saints. Bonne fête de la Toussaint à tous ! »
(Angélus, 1er novembre 2011)

« Dans l’Evangile de ce dimanche, le Seigneur nous invite à la vigilance du cœur pour que nous sachions rechercher et reconnaître chaque jour sa présence. Face aux incertitudes de l’existence, n’ayons pas peur de nous en remettre à Lui. Donnons-Lui la première place dans notre vie, et nous marcherons vers le bonheur éternel. »
(Angélus, 6 novembre 2011)

« Le psaume 118 est entièrement parcouru par l’amour pour la Parole de
Dieu célébrant sa beauté, sa force salvifique, sa capacité de donner la joie et la vie, parce que la Loi divine n’est pas un lourd joug d’esclavage, mais un don de grâce qui rend libres et conduit au bonheur. » (Audience générale, 9 novembre 2011)

« Pour le Christ, régner c’est servir ! Et ce qu’il nous demande, c’est de le suivre sur ce chemin, de servir, d’être attentifs au cri du pauvre, du faible, du marginalisé. Le baptisé sait que la décision de suivre le Christ peut l’amener à de grands sacrifices parfois même à celui de sa vie. Mais, comme nous l’a rappelé saint Paul, le Christ a vaincu la mort et il nous entraîne à sa suite dans sa résurrection. Il nous introduit dans un monde  nouveau,  un  monde  de  liberté  et  de  bonheur.  Aujourd’hui encore tant de liens avec le monde ancien, tant de peurs nous tiennent prisonniers et nous empêchent de vivre libres et heureux.           Laissons le  Christ  nous  libérer  de  ce  monde  ancien !  Notre  foi  en  lui  qui  est vainqueur de toutes nos peurs, de toutes nos misères, nous donne accès à un monde nouveau, un monde où la justice et la vérité ne sont pas une parodie, un monde de liberté intérieure et de paix avec nous-mêmes, avec les autres et avec Dieu. Tel est le don que Dieu nous a fait dans notre baptême ! »
(Homélie de la messe au stade de l’Amitié de Cotonou, 20 novembre 2011)

« L’homme qui cherche à exister de manière uniquement positiviste, dans ce qui est calculable et mesurable, finit par être étouffé.
Dans ce cadre, la question de Dieu est, dans un certain sens, la question des questions. Celle-ci nous ramène aux questions de fond de l’homme, aux aspirations de vérité, de bonheur et de liberté contenues dans son cœur, qui cherchent leur réalisation. L’homme qui réveille en lui la question sur Dieu s’ouvre à l’espérance, à une espérance fiable, pour laquelle  il  vaut  la  peine  d’affronter  les  difficultés  du  chemin  dans  le présent. »
(Discours à l’assemblée plénière du Conseil pontifical pour les laïcs, 25 novembre 2011)

« “Soyez toujours dans  la joie”  (1  Th  V,  16).  Cette invitation  à la joie, adressée par saint Paul aux chrétiens de Thessalonique à l’époque, caractérise également le dimanche d’aujourd’hui, communément appelé “Gaudete”. Elle retentit dès les premières paroles de l’antienne d’entrée : “Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; laissez-moi vous le redire : soyez dans la joie, le Seigneur est proche” ; voilà ce que saint Paul a écrit en  prison  aux  chrétiens  de  Philippes  (cf.  Ph  IV,  4-5)  et  il  nous  le  ditégalement. Oui, nous sommes heureux car le Seigneur est proche de nous et, dans quelques jours, lors de la nuit de Noël, nous célébrerons le mystère de sa naissance. Marie, celle qui la première a écouté l’invitation de l’Ange : “Je vous salue, comblée de grâces, le Seigneur est avec vous”, nous indique la voie pour parvenir à la véritable joie, celle qui provient de Dieu.
Sainte Marie des Grâces, Mère du Divin Amour, priez pour nous tous. Amen ! » (Homélie, 11 décembre 2011)

 « Nous avons besoin d’un accueil inconditionnel. C’est seulement si Dieu m’accueille et que j’en deviens sûr, que je sais définitivement : il est bien que j’existe ; il est bien d’être une personne humaine. Là où l’homme a moins  la  perception  d’être  accueilli  par  Dieu,  d’être  aimé  de  lui,  la question  de  savoir  s’il  est  vraiment  bien  d’exister  comme  personne humaine ne trouve plus aucune réponse. Le doute à propos de l’existence humaine devient toujours plus insurmontable. Là où le doute devient dominant au sujet de Dieu, le doute au sujet de l’être même des hommes suit inévitablement, et nous voyons aujourd’hui comment ce doute se répand. Nous le voyons dans le manque de joie, dans la tristesse intérieure qui peut se lire sur tant de visages humains. Seule la foi me donne la certitude : il est bien que j’existe, il est bien d’exister comme personne humaine, même dans les temps difficiles. La foi rend heureux à partir de l’intérieur. »
(Discours à la Curie, 22 décembre 2011)

BENOIT XVI NOUS PARLE DU BONHEUR EN 2012

 « Le concile Vatican II a dit ceci : “En réalité, le mystère de l’homme ne s’éclaire vraiment que dans le mystère du Verbe incarné” (Gaudium et spes, n. 22) ; autrement une énigme demeure : que veut dire cette créature, l’homme ? C’est seulement en voyant que Dieu est avec nous que nous pouvons voir la lumière pour notre être, être heureux d’être des hommes et de vivre avec confiance et joie. Et où est présent de manière réelle ce merveilleux échange, afin qu’il opère dans notre vie et en fasse une  existence  de  véritables  fils  de  Dieu ?  Il  devient  très concret  dans l’Eucharistie. » (Audience générale, 4 janvier 2012)

« Pour sa part, l’Eglise qui est aux Etats-Unis est appelée à temps et à contretemps, à proclamer un Evangile qui ne propose pas seulement des vérités morales immuables, mais qui les propose précisément comme la clef du bonheur humain et du développement social.
Dans la mesure où certaines tendances actuelles contiennent des éléments qui veulent limiter la proclamation de ces vérités, que ce soit en les enfermant dans les limites d’une rationalité purement scientifique ou en les supprimant au nom du pouvoir politique ou de la loi de la majorité, elles représentent une menace non seulement pour la foi chrétienne, mais
également pour l’humanité elle-même et pour la vérité plus profonde sur notre personne et notre vocation ultime, notre relation à Dieu. »
(Discours à un groupe d’Evêques des Etats-Unis, en visite ad limina, 19 janvier 2012)

« JESUS, face à sa propre souffrance et à celle des hommes, se plonge dans la prière. Avec tous ceux et celles qui sont confrontés à la maladie, demandons à Dieu qu’il nous donne la grâce de l’abandon et de la patience confiante !  Avec  l’aide  de  Notre-Dame  de  Lourdes  et  de  sainte Bernadette, puissions-nous découvrir que le véritable bonheur n’existe qu’en Dieu ! » (Angelus, 5 février 2012)

« En ce troisième dimanche de carême le Seigneur nous invite à nous convertir. Ce temps du carême est un temps de grâce qui nous est accordé afin que nous puissions purifier nos cœurs et nos esprits et nous libérer de nos peurs et de nos doutes. En toute confiance laissons-nous transformer par le Christ et n’ayons pas peur de changer nos habitudes et nos comportements. Que la Vierge Marie nous aide à prendre du temps pour la prière car, dans la fécondité du silence et de la prière, Dieu nous  donnera  d’expérimenter  le  vrai  bonheur!  Que  Dieu  vous bénisse ! » (Angélus, 11 mars 2012)

« Trouver et conserver la joie spirituelle procède de la rencontre avec le Seigneur, qui demande de le suivre, de faire un choix décisif, celui de tout miser sur lui. Chers jeunes, n’ayez pas peur de miser toute votre vie sur le Christ et son Evangile : c’est la voie pour posséder la paix et le vrai bonheur au fond de notre cœur, c’est la voie de la véritable réalisation de   notre  existence   de   fils  de  Dieu,  créés   à  son   image   et  à   sa ressemblance. »
(Message pour la XXVIIème Journée mondiale de la Jeunesse, 15 mars 2012)

« La volonté de Dieu c’est que nous soyons heureux. C’est pour cela qu’il nous a donné des indications concrètes pour notre route : les Commandements. En les observant nous trouvons le chemin de la vie et du bonheur. Même si à première vue ils peuvent apparaître comme un ensemble d’interdictions, presque un obstacle à la liberté, en réalité si nous les méditons un plus attentivement à la lumière du Message du Christ, ils sont un ensemble de règles de vie essentielles et précieuses qui conduisent à une existence menée selon le projet de Dieu.
A l’inverse, et nous l’avons constaté tant de fois, construire en ignorant Dieu et sa volonté provoque la déception, la tristesse et le sens de l’échec. L’expérience du péché comme refus de le suivre, comme offense à son amitié, jette une ombre dans notre cœur. »
(Message pour la XXVIIème Journée mondiale de la Jeunesse, 15 mars 2012)

« Chers  amis,  pour  terminer,  je  voudrais  vous  exhorter  à  être missionnaires de la joie. On ne peut pas être heureux si les autres ne le sont pas : la joie doit donc être partagée. Allez dire aux autres jeunes votre joie d’avoir trouvé ce trésor qui est JESUS lui-même. Nous ne pouvons pas garder pour nous la joie de la foi : pour qu’elle puisse demeurer en nous, nous devons la transmettre. […] Parfois, une image du christianisme est donnée comme une proposition de vie qui opprimerait notre liberté de bonheur et de joie. Mais ceci n’est pas la vérité ! Les chrétiens sont des hommes et des femmes vraiment heureux parce qu’ils savent qu’ils ne sont jamais seuls et qu’ils sont toujours soutenus par les mains de Dieu ! Il vous appartient,  surtout  à  vous,  jeunes  disciples  du  Christ,  de  montrer  au monde que la foi apporte un bonheur et une joie vraie, pleine et durable. Et si, parfois, la façon de vivre des chrétiens semble fatiguée et ennuyeuse, témoignez, vous les premiers, du visage joyeux et heureux de la foi. L’Evangile est une ‘bonne nouvelle’ que Dieu nous aime et que chacun de nous est important pour lui. Montrez au monde qu’il en est ainsi ! »
(Message pour la XXVIIème Journée mondiale de la Jeunesse, 15 mars 2012)

« Je pense que les petites humiliations, que jour après jour, nous devons vivre, sont salutaires, parce qu’elles aident chacun à reconnaître sa vérité et à être ainsi libérés de cette vaine gloire qui est contre la vérité et ne peut pas rendre heureux et bon. »
(Lectio divina aux prêtres de Rome, 23 mars 2012)

« Aujourd’hui,  nous  sommes  pleins  d’allégresse  et  c’est  cela  qui  est important. Dieu veut que nous soyons toujours heureux. Il nous connaît et il nous aime. Si nous laissons l’amour du Christ changer notre cœur, alors nous pourrons changer le monde. C’est là le secret de la vraie joie. » (Discours aux enfants, à Guanajuato, au Mexique, 24 mars 2012)

« Le point central de la fête d’aujourd’hui se trouve pour nous dans cette question : pour nous qui est JESUS de Nazareth ? Quelle idée du Messie avons-nous ?
C’est une question cruciale que nous ne pouvons pas éluder, étant donné que, au cours de cette semaine, nous sommes appelés justement à suivre notre Roi qui choisit comme trône la Croix, nous sommes appelés à suivre un Messie qui ne nous garantit pas un bonheur terrestre facile, mais le bonheur du Ciel, la béatitude de Dieu.
Nous  devons  alors  nous  demander :  quelles  sont  nos  vraies attentes ? » (Homélie de la messe du dimanche des Rameaux, 1er avril 2012)

« Ne négligez pas de vous demander  à quoi vous appelle le Seigneur et comment vous pouvez l’aider. Vous avez tous une vocation personnelle qu’Il a voulu vous proposer pour votre bonheur et sainteté. Lorsque quelqu’un est conquis par le feu de son regard, aucun sacrifice ne semble assez grand pour le suivre et lui donner le meilleur de soi. C’est ce qu’ont toujours fait les saints en diffusant la lumière du Seigneur et la puissance de son amour, en transformant le monde jusqu’à le convertir en un foyer accueillant pour tous, où Dieu est glorifié et ses fils bénis. »
(Discours aux jeunes de Madrid à Rome, 2 avril 2012)

« La Résurrection du Seigneur a rempli nos cœurs de lumière et de joie. Apparu à ses disciples, le Ressuscité leur a donné sa paix. Dans notre monde marqué par le mal et la souffrance, la douleur et la peur, il nous donne sa paix aujourd’hui encore, et nous ouvre à la vie et au bonheur. Il nous invite également à devenir ses témoins jusqu’aux extrémités de la terre. » (Regina Cæli, 22 avril 2012)

« Chers confrères, la mission ancienne et nouvelle qui s’ouvre à nous est celle d’introduire les hommes et les femmes de notre temps à la relation avec Dieu, de les aider à ouvrir leur esprit et leur cœur au Dieu qui les cherche et qui veut être proche d’eux, les conduire à comprendre qu’accomplir sa volonté n’est pas une limite à la liberté, mais que cela signifie être véritablement libres, réaliser le véritable bien de la vie. Dieu est le garant et non le concurrent de notre bonheur, et là où entre l’Evangile – et donc l’amitié avec le Christ – l’homme fait l’expérience d’être  objet  d’un  amour  qui  purifie,  réchauffe  et  renouvelle,  et  rend capables d’aimer et de servir l’homme avec un amour divin. » (Discours à la conférence épiscopale italienne, 24 mai 2012)

« Chaque chose, chaque relation, chaque joie et chaque difficulté trouvent leur raison ultime dans le fait d’être une occasion de relation avec l’Infini, voix de Dieu qui nous appelle continuellement et nous invite à élever le regard, à découvrir dans notre adhésion à Lui la pleine réalisation de notre humanité. "Tu nous as fait pour toi, écrivait saint Augustin, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en toi." Nous ne devons pas avoir peur de ce que Dieu nous demande à travers les circonstances de la vie, même si cela était la consécration de tout notre être à une forme particulière de suite et d’imitation du Christ dans le sacerdoce ou dans la vie religieuse. Le Seigneur, en appelant certaines personnes à vivre totalement en Lui, nous appelle  tous  à  reconnaître  l’essence  de  notre  propre  nature  d’êtres humains : faits pour l’infini. Et Dieu  a  à  cœur  notre  bonheur, notre pleine réalisation humaine. Demandons alors d’entrer et de demeurer dans le regard de la foi qui a caractérisé les saints, pour pouvoir découvrir les semences de bien que le Seigneur jette le long du chemin de notre vie et adhérer avec joie à notre vocation. »
(Message aux participants du XXXIIIe meeting pour l’amitié entre les peuples, organisé par Communion et Libération à Rimini, 10 août 2012)

« Je salue cordialement les pèlerins francophones. Nous pouvons chaque jour orienter notre vie par les choix que nous faisons. Mettons-nous sous le regard de Dieu pour qu’il nous aide à discerner ce qui est bon pour l’accomplir. Il nous connaît et il nous aime.
Chers pèlerins et chers jeunes, ayez conscience que Dieu veut votre bonheur. Ayez confiance en lui ! Il est la source de la paix. Que JESUS soit votre guide sur ce chemin de Vie ! »
(Angélus, 26 août 2012)

« La prière n’est pas du temps perdu, elle ne vole pas de place aux activités, même apostoliques,, mais elle est exactement le contraire : ce n’est que si nous  sommes  capables  d’avoir  une  vie  de  prière  fidèle,  constante, confiante, que Dieu lui-même nous donnera la capacité et la force de vivre de façon heureuse et sereine, de surmonter les difficultés et de témoigner de Lui avec courage. »
(Audience générale, 29 août 2012)

« Vous pouvez, vous aussi, chers amis, être une lettre vivante du Christ. Cette lettre ne sera pas écrite sur du papier et avec un crayon. Elle sera le témoignage de votre vie et celui de votre foi. Ainsi, avec courage et enthousiasme, vous ferez comprendre autour de vous que Dieu veut le bonheur de tous sans distinction, et que les chrétiens sont ses serviteurs et ses témoins fidèles. »
(Discours du Pape aux jeunes du Liban, 15 septembre 2012)

« L’Evangile de ce dimanche nous invite à trouver dans l’amour de Dieu et de nos frères le chemin du bonheur. En aimant Dieu, l’Unique, et en aimant notre prochain comme nous-mêmes, nous construisons l’harmonie et la paix dans nos familles, nos communautés et nos pays. Puissiez-vous donc mettre l’amour au cœur de votre vie.  Et pour mieux connaître cette loi divine, prenez chaque jour le temps de lire et de méditer la Parole de Dieu. Comme pour les saints, elle sera la lumière de vos pas et la joie de votre cœur ! »
(Angélus, 4 novembre 2012)

« La première condition pour parler de Dieu est l’écoute de ce qu’a dit Dieu lui-même. Dieu a parlé avec nous ! Dieu n’est pas une hypothèse lointaine   sur   l’origine   du   monde ;   ce   n’est   pas   une   intelligence mathématique très éloignée de nous. Dieu s’intéresse à nous, nous aime, est entré personnellement dans la réalité de notre histoire, il s’est communiqué lui-même jusqu’à s’incarner. Donc Dieu est une réalité de notre vie, il est si grand qu’il a aussi du temps pour nous, il s’occupe de nous. En JESUS de Nazareth nous rencontrons le Visage de Dieu, qui est descendu de son Ciel pour se plonger dans le monde des hommes, dans le monde des hommes, dans notre monde, et enseigner l’art de vivre, le chemin du bonheur, pour nous libérer du péché et faire de nous les enfants de Dieu. JESUS est venu pour nous sauver et nous montrer la vie bonne de l’Evangile. »
(Audience générale, 28 novembre 2012)

« La Bonne Nouvelle que nous sommes chargés d’annoncer aux hommes de tous temps, de toutes langues et de toutes cultures, peut se résumer en quelques mots : Dieu, créateur de l’homme, en son Fils JESUS nous fait connaître son amour pour l’humanité : “Dieu est amour”, il veut le bonheur de ses créatures, de tous ses enfants. […] L’un des obstacles les plus redoutables de notre mission pastorale est l’ignorance du contenu de la foi. Il s’agit en réalité d’une double ignorance : une méconnaissance de la personne de JESUS Christ et une ignorance de la sublimité de ses enseignements, de leur valeur universelle et permanente dans la quête du sens de la vie et du bonheur. Cette ignorance produit en outre dans les nouvelles générations l’incapacité de comprendre l’histoire et de se sentir héritier de cette tradition qui a façonné la vie, la société, l’art et la culture européenne. » (Discours aux Evêques français en visite ad limina, 30 novembre 2012)

« La communion dans le Christ par l’œuvre de l’Esprit Saint, offerte par Dieu à tous les hommes avec la lumière de la Révélation, n’est pas quelque chose qui vient se superposer à notre humanité, mais elle est l’accomplissement  des  aspirations  les  plus  profondes,  de  ce  désir  de l’infini et de plénitude qui demeure au plus profond de l’être humain, et l’ouvre  à  un  bonheur  qui  n’est  pas  momentané  et  limité,  mais éternel. » (Audience générale, 5 décembre 2012)

« Ceux qui n’apprécient pas suffisamment la valeur de la vie humaine et, par conséquent, soutiennent la libéralisation de l’avortement par exemple, ne se rendent peut-être pas compte que de cette façon ils proposent la recherche d’une paix illusoire. La fuite des responsabilités, qui avilit la personne humaine, et, encore davantage, le meurtre d’un être sans défense et innocent, ne pourront jamais produire ni bonheur ni paix. » (Message pour la Journée mondiale de la Paix, 8 décembre 2012)

« Je sais que vous cherchez l’auteur de la vie, qui vous aide à bien vivre, à être contents de vous-mêmes et des autres. Mais nous savons qui est cet auteur : c’est Dieu, qui nous a montré son Visage. Dieu nous a créés, il nous a faits à son image, il nous a en particulier donné son Fils JESUS, qui s’est fait enfant, est devenu un jeune homme comme vous, a parcouru les routes de notre monde pour nous communiquer l’amour de Dieu, qui rend la vie belle et heureuse, pleine de bonté et de générosité. Vous cherchez certainement également l’auteur de votre joie. Si je vous demandais ce qui vous donne de la joie, la réponse serait sans doute : les jeux, le sport, les amis, les parents, qui vivent pour vous et vous aiment. Tant de personnes vous rendent heureux, mais il y a un grand Ami qui est l’auteur de la joie de tous et avec lequel notre cœur se remplit d’une joie qui dépasse toutes les autres et qui dure toute la vie : c’est JESUS. Chers amis,  souvenez-vous :  plus  vous  apprendrez  à  le  connaître  et  à dialoguer avec lui, plus vous sentirez dans votre cœur être heureux et vous serez capables de vaincre les petites tristesses qui habitent parfois l’âme. » (Discours aux jeunes de  l’Action catholique italienne, 20 décembre 2012)

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